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 Dance with me | Ryann

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Dylan M. Lancaster
    « YOU'LL NEVER DREAM ALONE »Dylan

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MessageSujet: Dance with me | Ryann   Jeu 13 Aoû - 22:44




    On vous apportait tout sur un plateau d’argent du moment que vous aviez un visage médiatisé. Les portes s’ouvraient à vous, sans même que vous le demandiez. Dylan accusait encore souvent le coup de ses facilités. Lui aurait plutôt été de payer son entrée. Il ne faisait pas la queue aux concerts, pouvaient profiter de quartier VIP, parvenait à rencontrer d’autre tête célèbres comme lui. Sauf qu’il n’avait pas grandit dans ce monde. Certes, il aimait son métier. Cette médiatisation lui montrait combien la vie pouvait être belle lorsqu’on était au sommet. Ainsi, il n’avait que se laisser bercer. Plus question de se conformer à ses anciennes habitudes. Pourquoi ne pas profiter de ce qu’on lui offrait ? après tout, n’en arriverait il pas à froisser les personnes qui lui offrait tous ses privilèges ? Dylan était toujours mal à l’aise vis-à-vis de ça. Okay, il avait du talent. Okay, c’était appréciable d’être reconnut de cette façon. Mais en même temps, il ne trouvait pas ça juste. Pourquoi ne pas lui faire payer son entrer et offrir l’opportunité à un anonyme de profiter du privilège qu’on lui offrait. Il s’évertuait à se dire que cette popularité ne l’avait pas changer. Honnêtement, il espérait que c’était le cas. Rester cet enfant du pays, qui parcourait souvent les rues de Londres en vélo. Mais tout le monde était conscient que la célébrité apporte son lot de changement. Comment pourrait il passer entre les mailles du filets.

    En cette soirée, où comme il s’y était attendu il passa par l’entrée sans débourser un centimes, il était suivit par son meilleur ami. Les deux compères ensemble, il était clair que la soirée ne pouvait que bien se dérouler. Profitant de cette semaine de repos entre la fin d’un tournage et la future promotion du film, Dylan était conscient que les jours paisibles arrivaient à leurs termes. Affublés du meilleur ami et de deux malabars que son agent lui avait collé depuis le matin même, Dylan s’évertuait à rester de bonne humeur. Toutefois, il ne parvenait pas à faire comme si de rien était. Ainsi par moment son regard se posait sur ses deux types chargés de le protéger. Et dieu que ce regard était loin d’être celui du type le plus heureux. Ce qui ne cessait de faire rire son meilleur qui ne cessait de lui rappeler que ça pourrait être bien pire. Alors qu’on le menait à un quartier VIP, il faisait son possible pour chasser de son esprit qu’il ne pourrait plus faire un pas sans que l’un ou l’autre le suive partout. Dylan parvint toutefois par garder son calme bien que ses nerfs étaient sérieusement mit à vif.

    Plus de trois semaines s’étaient écoulées depuis qu’il avait quitté les Etats Unis. Trois semaines dont il n’avait plus de nouvelle de la brunette à laquelle, il s’était marié au cours d’une nuit de déboire. Trois semaines qu’il tentait de garder ça pour lui. Plus les jours passaient plus ce secret le rongeait de l’intérieur. Les messages qu’il lui avait laissé étaient resté sans réponse. Que devait il en conclure ? Suivant son ami qui se laissait déjà tomber sur une banquette, il secoua la tête en repoussant cette pensée.

    Pour l’occasion de cette sortie, il n’avait pas réellement fait d’effort vestimentaire. Il était comme on le désignait souvent avec une chemise à manche courte au col entrouvert accompagné de l’un de ses nombreux jeans foncés. A croire qu’il n’avait que ça dans sa garde robe. Pour la soirée, il avait opté pour cette chemise blanche à l’effigie de Taz qui était brodé sur la poche, tout près de son cœur. Le vacarme assourdissant l’empêchant d’entendre la voix de son ami et à vrai dire, il se doutait que ce dernier devait encore lui lancer une stupidité. Alors qu’il s’approchait, il ne vit pas la petite brune qui un verre à la main vint le bousculer, renversant en parti son verre sur la chemise blanche. Il n’eut pas le réflexe de l’arrêter. Son regard s’était juste figé dans le sien, son cœur manquant un battement et un panique le traversant. L’ambiance changea soudainement. Parce qu’elle était là. Parce qu’il se pétrifiait à sa simple présence et parce que cette fille possédait cette qualité étrange qui pouvait le faire changer d’humeur en un claquement de doigt. Ses yeux semblaient comme incapable de rompre ce moment.

    « - Ryann… » souffla Dylan, comme encore incapable de réaliser que c’était bien ‘sa femme’ qui se trouvait face à lui, qu’il soutenait après avoir glissé une main sous son coude.






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Ryann L. Donaghan

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MessageSujet: Re: Dance with me | Ryann   Ven 14 Aoû - 9:48

    La boîte de nuit me semblait être une excellente option pour me changer les idées, ce soir. Alors j’ai prévu d’y aller… Seule ? Peut-être bien… Si Jay & Nick ont rien de mieux à faire, peut-être que j’les emmènerais avec moi. En plus, ce sont eux mes gardes du corps. Nos parents tenaient absolument à ce qu’ils passent inaperçus, alors c’est parfait. Ils m’accompagnent partout de toute façon, pas le choix, ce sont mes meilleurs amis après tout. Bref, pour l’instant, j’ai pas grand chose à faire, parce qu’on est en plein jour et que si je sors, j’vais me faire traquer par les paparazzis. Wow, si les gens savaient à quel point c’est la poisse parfois d’être connu, ils se tueraient même pas à se forcer pour essayer de le devenir. J’aimerais bien moi, un jour, traquer un paparazzi. J’lui ferais goûter à son propre jeu, et j’voudrais voir la réaction qu’il aurait par la suite. Peut-être qu’il comprendrait enfin que les gens ont besoin de discrétion et de paix. Sérieusement, vivre dans une villa et avoir un jardin remplis de paparazzis prêts à prendre des photos inédites de moi, c’est vraiment chiant. D’habitude, quand on est dans sa maison, on devrait avoir le droit de se promener comme un veut. J’dois me promené habillée en permanence, j’tiens pas à ce que les voyeurs qui regardent les magazines voient chaque parcelle de mon corps si… Précieux… Si on peut dire ça comme ça.

    Bref, j’suis dans la maison, Jay est sorti et Nick dort. Et j’sais pertinemment que quand Nick dort, faut pas le déranger, sinon ça risque de barder. Je sais pas où Jay est allé, sûrement… Non, vraiment aucune idée finalement. Mais il est chanceux, lui. Il peut sortir sans se faire traquer et prendre en photo à chaque seconde. Ce qui me fait rire, du fait d’être célèbre… C’est voir toutes les rumeurs lancées sur moi sur le net… Pas toujours positives, mais j’y peux rien. Où les photos de moi quand j’marche dans la rue et que j’pense que pour une fois j’suis seule. Faut croire que c’est carrément impossible et qu’il faut absolument que ma vie soit dévoilée. Elle est même pas si passionnante, ma vie, bordel… Sauf mon… Le truc qui s’est passé à Vegas avec Lancaster, je vois pas vraiment quel détail serait important et ferait du scandale à en perdre la tête. Je bois quand je sors – et même quand je sors pas. J’fume du shit quand j’en ai envie – qui le fait pas, hein ? – et… Bah c’est tout… Et ça, tout le monde le sait déjà, donc j’vois pas vraiment ce qu’il reste à raconter après ça.

    La journée passe super lentement. J’suis toujours pas sortie, j’attends l’heure opportune pour me préparé pour aller en boîte avec Jay & Nick, ou pas… Apparemment, ils sont sortis, et m’ont encore abandonné. C’est foutrement pas juste ! Ils savent parfaitement que j’ai besoin d’eux quand j’veux faire une sortie importante, et c’en est une, celle de ce soir. J’ai pas de chance, maintenant, parce que j’vais devoir appelé ceux qui remplacent mes deux nigauds de meilleurs amis quand ils sont pas là. J’ai pas vraiment envie de les voir, mais j’dois le faire, pour ma sécurité. Un autre détail chiant à propos de la célébrité… J’ai regardé des films… Genre Transformers 1, les pages de notre amour et d’autres films stupides à l’eau de rose rien que pour me stimuler l’esprit. C’était ça, ou je m’endormais et j’manquais ma soirée… Alors bon, j’en ai regardé et après ça, l’HEURE a fini par arriver… J’ai pu me préparer normalement, genre : douche, rasage, re brossage de dents, frisage de cheveux, maquillage, habillage, etc… J’suis fière de ma tenue, quand même. J’porte une jupe noire courte, des sandales à talons pas très hauts. Un chemisier simple et un peu décolleté de couleur… Bah, j’connais pas le nom de la couleur – eh oui, ça m’arrive parfois d’être stupide – et des boucles d’oreilles que ma mère cache dans ses trucs les plus stylés, aussi rares soient-ils. J’prends mon petit sac à main, parce que c’est toujours utile, et que de toute façon c’est pas moi qui vais le porter, mais un des deux gardes du corps qui m’attend en bas.

    Bien sûr, j’avais pas pensé au fait que c’est indéniable que j’aie en boîte en limousine, surtout parce que les gardes du corps sont là et que supposément, ça fait beaucoup plus « prestigieux » qu’arriver en Jeep ou autre. J’aurais bien aimé pouvoir conduire seule avec ma nouvelle Jeep… Ç’aurait fait changement, mais faut croire que j’aurais jamais cette chance. M’enfin, j’descends de la limo et tout le monde me regarde d’un drôle d’air. Certains me sourient, d’autres s’énervent parce que j’passe devant eux et que j’ai pas à payer pour entrer. Sérieusement, c’est le seul avantage que j’trouve à la célébrité. Pas être obligée de payer ou de faire la file, bien que ç’aurait été drôle que je le fasse au moins une fois…

    J’suis enfin en dedans. J’ai pas encore dansé parce que j’ai pas encore repéré de mec assez bien pour lui donner l’honneur de danser avec moi. Ça me fait rire, en pensant que rien que parce que j’suis là, les mecs arrêtent de parler aux autres filles pour essayer de venir me voir. Et de toute façon, ce serait presque mission impossible vu que les armoires à glace sont plantées à chaque extrémité de moi et qu’ils surveillent de près tout le monde… J’vais au bar, et j’commande un verre… Vodka-limonade avec un soupçon de citron, parfait. J’me faufile parmi les gens pour essayer d’aller à un endroit où y’a beaucoup moins de bruit et là… Oh merde… Oh merde, c’est pas possible, c’est… Tout simplement… J’bouscule un mec et… Wow. Je…

    « Dylan… »

    Moi, Ryann Lexie Donaghan Lanca… Sans commentaires. Bref, moi, la gamine de 20 ans qui s’est mariée y’a trois semaines à Dylan Lancaster – qu’est mon « ami » de tournage – le revois ici. Pourquoi ? Quelqu’un peut me dire pourquoi c’est ce soir – le soir où j’avais prévu de passer une soirée tranquille – que je le revois ? Je savais que cette soirée allait être… Bouleversante, mais… À ce point-là, c’est carrément… Bizarre. Mais… Vous voulez savoir ce qui est encore pire ? Ou pas, si on le voit d’un autre point de vue. C’est que la bague qu’il m’a offert à notre superbe mariage – oui, oui, mariage – est à mon annulaire gauche. Qu’est-ce qui m’a pris de la garder, bordel ? Décidément, j’suis incorrigible…

    « Je… Bonsoir. »
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Dylan M. Lancaster
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MessageSujet: Re: Dance with me | Ryann   Ven 14 Aoû - 13:44




    La danse et moi ? Une très longue histoire. Pas très intéressante à vrai dire. N’allez pas imaginez que je ne sais pas danser. Non loin de là, mais disons que ça n’est pas la chose dans laquelle je suis très à l’aise. Mon corps n’est pas non plus un handicap, je veux dire par là que ma préférence se porte plutôt sur la musique. J’aime l’écouter, la jouer mais danser n’est pas vraiment mon truc. En boite, comme ce soir, je préfère rester à discuter et boire avec des amis. Et puis regardez, une fois que votre visage devient familier du public votre vie en prend un coup. Les gens passent leur temps à vous dévisager et à rendre votre vie impossible. Pas que je me plaigne de ça. Non au début c’est agréable, même très amusant lorsqu’on est jeune. On peut se permettre n’importe quoi, ça finira toujours par être mit sur le compte de la jeunesse. De plus en tant que vedette, on nous pardonne tout.

    Depuis mon arrivée à Londres, je me suis forcé à rester concentré sur mon travail, à mémoriser des scripts, à enchainer multiples activer et à revoir des amis. Mon ancien train-train londonien ne sont que de vieux souvenirs. Les jours où je pouvais marcher dans les rues sans être agressé par des types qui me reconnaissaient. A vrai dire, c’était principalement la raison pour laquelle je portait toujours des lunettes, un casquette ou un sweat à capuche. Bon, je ne passais jamais complètement inaperçu mais ça aidait un peu. Toutefois, je ne pouvais me permettre ça ce soir. Ainsi j’avais revêtue une tenue typique de mon crue. Je ne cherchais pas à me faire remarquer mais difficile de passer inaperçu lorsque vous sortez d’une limousine grâcieusement prêté par l’organisation de l’hôtel 4 étoiles où vous séjournez. Puis en vous rapprochant, du club branché où les paparazzi attende inévitablement de découvrir des visages célèbres vous essayez de paraitre de bonne humeur et ne leur accordez pas même un regard. La suite n’est guère plus réjouissante lorsque vous entendez les jeunes gens prêt à faire la fête mais que vous passez devant eux parce que vous êtes une icône populaire. Je les entendais murmurer mon prénom, rire et certain criez au scandale mais je préférais oublier ça. Entouré de mes deux gardes du corps, je tentais autant que je le pouvais de garder mon sang froid. Quel idée avait eu mon agent en me les collant dans les pattes.

    Non ! En fait je savais pourquoi il l’avait sauf que je ne voulais pas reconnaître l’utilité d’en avoir. Ma vie londonienne, je l’avais toujours apprécié comme elle était. Le seul souci était parfois les fans hystérique et la presse qui gravitait autour de moi. Tout ça s’avérait pesant ses derniers temps, bien que j’évitais de trop m’attarder sur ce point. Je m’efforçais simplement d’être agréable.

    On ne mit guère longtemps avant de me diriger vers le carré VIP. Je trouvais toujours ça déroutant de m’apercevoir que moi – l’enfant de Notting Hill – me retrouvait aussi bien lotis que si DeNiro, Michael Jackson ou même Madonna venait faire un tour dans cette boite. C’était juste surréaliste. Je ne crache pas sur ma notoriété, c’était juste une sensation qui m’était encore nouvelle. Je n’ai pas tant changé qu’on peut l’imaginer. Je suis juste un type qui aime la discrétion et la simplicité. Ça explique sûrement encore comment je peux avoir tant d’amis inconnus. Ils ne font pas parti du show biz, ils sont juste eux.

    Entouré de mes deux malabars, j’entends mon meilleur ami rire en me faisant remarquer que bientôt je risque d’avoir une garde aussi impressionnante que celle de la Reine. Non mais il rêve lui. Je lui filerais bien ma place une semaine pour qu’il voit à quel ça peut être agaçant de devoir éviter certain endroit public en permanence. Se retrouver à tourner dans une chambre d’hotel parce que tu peux rien faire d’autre sous peine d’être traqué en permanence. Lui est toujours le même. Déconneur, amuseur et surtout un gros fumeur. Bon moi aussi, mais ça n’est qu’un détail.

    A peine assit sur une banquette qu’il se relève aussitôt pour m’avertir qu’il va nous chercher quelque chose à boire. Enfin avant ça, il me demande si je veux pas y aller, juste histoire que je me fasse encore mieux repéré. Dieu qu’il peut être agaçant lorsqu’il veut ma peau. Il est justement incroyable. Parce que lui, il s’en fou de ma notoriété. Tout ce qui compte, c’est cette amitié qui nous unit depuis notre enfance. Personne, ni même le temps n’est parvenu à mettre un terme à ça. Je sais que je pourrais compter sur lui-même lorsque je ne serais plus qu’un souvenir dans la mémoire de fans actuel. Je me retourne un bref instant pour voir où se trouve Monsieur Malabar numéro un et deux quand un choc vint à moi. Baissant la tête, ça n’est même pas la sensation du liquide tâchant ma chemise qui m’inquiète mais plutôt la personne qui m’a bousculé.

    Dieu qu’à cet instant, j’aurais voulu disparaitre sous terre. Une voix, un regard, un soupir, un parfum. Elle savait me rendre dingue par ces petits détails. Je n’étais même pas au courant qu’elle était déjà là. Peut être aurais je du parcourir les dernières nouvelles people avant de venir ce soir. Mais voilà, ma main glissée sous son coude pour la stabilisée, elle me parait toute aussi troublée que moi. Son murmure me parcourt de la tête au pied et j’ai encore du mal à réaliser que – ma femme – s’est à moitié jeté dans mes bras. Son verre dans sa main, mon regard nota vite qu’elle portait toujours cet anneau et j’en étais ravit. Ainsi cette union avait compté pour elle ? comment avait elle défendue la présence de cette bague à sa main ? Mais la question disparut de mon esprit aussi vite qu’elle était apparue. Déjà son souffle me saluait et je lui adressais ce lent sourire que j’aimais n’adresser qu’à elle. Il n’y avait jamais rien eu entre nous à part cette complicité évidente et un besoin quasi maladif pour moi, de l’avoir à mes cotés. Enfin, bien sur en omettant notre nuit à Las Vegas et des souvenirs confus, et très embarrassant. Mon alliance ou était elle ? j’avais prit soin de la dissimuler. Glissée autour d’une chaine qui pendait à mon cou. Je n’en étais jamais séparé mais c’était un moyen pour que la presse ne s’empare pas d’une histoire et qu’il recherche qui aurait pu être ma femme. Quoique à cette questions, j’étais pratiquement sur qu’ils se seraient tourner vers Ryann. Je n’avais pas décrocher un mot à son ‘bonjour’ tant mon regard ne cessait de la couver de cette admiration. Cette fille possédait un pouvoir sur moi, c’était incroyable. D’ailleurs pour dire, elle savait me réduire au silence par sa simple présence.

    « - Bonsoir… » soufflais je alors en me reprenant subitement. Je fronçais machinalement les sourcils. Qu’étais je sensé dire à ‘ma femme’ dont je n’avais pas eu de nouvelles en trois semaines ? « Tu es ravissante. » Comment ce brin de fille aussi folle soit elle, parvenait à semer le trouble avec tant d’aisance ? Dire qu’il s’était toujours dit qu’il se trouverait une fille tranquille et qui ne ferait pas parler d’elle. Perdu, il s’était marié avec sa partenaire à l’écran et ça, dans le plus grand secret.




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Ryann L. Donaghan

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MessageSujet: Re: Dance with me | Ryann   Dim 16 Aoû - 6:30

    Si on m’avait dit plus tôt dans la soirée que j’serais tombée sur Dylan, j’serais restée chez moi. Ça peut paraître méchant dit comme ça, mais j’suis tellement gênée que j’sens mon visage devenir rouge tomate. C’est chiant, quand même ! J’sais pas pourquoi j’ai cette réaction, c’est stupide… J’voudrais juste être en mesure d’agir et de respirer normalement quand il est là, et de pas avoir l’air conne en rougissant pour que dalle. Il me tient par le coude et ça me déstabilise. Ça fait trois semaines qu’on s’est pas vu… J’me sens terriblement mal à l’aise. J’ai répondu ni à ses appels, ni à ses mails, ni à ses textos… J’sais pas ce qui m’a pris, ou peut-être que oui dans le fond. J’avais peur de lui parler, peur qu’en le voyant j’réaliserais qu’on est vraiment mariés, ce qui constitue le plus grand pas dans une vie… J’en reviens pas que j’aie franchi ce pas si stupidement et que maintenant j’doive en assumer les conséquences. Bon, c’est vrai qu’il est super beau, super grand, super sexy… Super tout… Mais j’peux pas vraiment me permettre de me dire que j’ai le droit d’avoir fait ça sans passer par toutes les autres étapes importantes… L’amour, les fiançailles, les plans d’avenir. Y’a rien eu de tout ça avec Dylan, c’était simplement : allez bois, continue, vas-y, j’te regarde, continue de boire. Et la fausse chapelle qui nous marie pour de vrai, ensuite la chambre d’hôtel et hop ! On est mariés. Manquerait plus que j’sois en cloques, ça serait vraiment la pire des choses qui pourraient m’arriver. Mes parents m’demanderaient d’où ça sort, et j’serais obligée de leur dire que j’me suis mariée en secret à L.A., que mon mari est mon partenaire de l’écran, qu’on se connaît pas vraiment et qu’en plus j’suis pas très sûre d’avoir des sentiments envers lui. Rien qu’à imaginer la tête que feraient mes parents quand j’leur dirais, ça me fait peur. Et Jay, et Nicolas, c’encore pire ! Ils vont littéralement m’assassiner… Bordel, ça arrive qu’à moi ces trucs moches, qu’à moi…

    J’le regarde pas dans les yeux, trop honteuse pour ça. Il a sûrement dû croire que j’voulais rien savoir de lui tandis que c’était tout le contraire. Sur les plateaux de tournage, c’est avec lui que j’voulais passé mon temps, pas avec les autres qu’étaient super ennuyants. Enfin, de mon point de vue… C’est avec lui que j’déconnais et tout… Et maintenant, c’est avec lui que j’suis mariée, c’est avec lui que j’ai eu ma première fois, c’est avec lui que… Je sais pas ce que j’ai avec lui, c’est trop compliqué pour que j’essaye moi-même de comprendre. J’enlève mon coude de sa main et j’me mets droite devant lui. J’passe ma main nerveusement dans mes cheveux et j’mordille ma lèvre inférieure. Ça paraît tellement, quand j’suis gênée, c’en est presque honteux. Je sais pas quoi lui dire, comment commencer la conversation. C’est moi qui suis partie quand on était dans la chambre d’hôtel, le matin où j’ai appris qu’on était mariés. C’est vrai, j’ai dit que j’refusais d’annuler le mariage et je sais pas si c’est sur un coup de tête ou parce que j’tiens vraiment à ce qu’on reste mariés. J’ai peur, je sais pas quoi faire et ça me fait peur. J’finirais sûrement par tomber amoureuse de Dylan un jour, ça risque même d’être inévitable. Mais si ça arrive pas, qu’est-ce que j’fais ? J’demanderais le divorce et ça fera un scandale de la mort parce que personne aura su qu’on était mariés avant… D’ailleurs, quand j’pense au fait que les gens finiront par l’apprendre, ma vie va changé du tout au tout. C’est vrai qu’être célèbre, ça fait changement. Mais être mariée ET célèbre, c’est encore pire. Tout le monde va s’attendre à ce qu’on emménage ensemble et que dans quelques années on envisage d’avoir des enfants. J’ai 20 ans, pour l’amour de Dieu ! J’ai 20 ans, j’peux pas me figuré d’être mariée et avoir des enfants plus tard. J’sais… Bon, faut que j’arrête de stresser, faut que j’trouve le courage de faire sortir des mots de ma bouche. C’que j’arrive pas à comprendre, c’est pourquoi je fige quand j’suis devant lui, tandis que d’habitude c’est moi qui vais vers les gens et qui socialise. J’suis déjantée de nature, j’suis connue pour ça… Faut croire qu’il m’intimide dans un sens. Il a tellement l’air confiant, et il est tellement plus… Wow. Bref, faut que j’me ressaisisse. Vas-y, Ryann, sois pas une poule mouillée, lance-toi dans ses bras !

    « Merci… T’es très classe aussi. »

    Je sais plus quoi dire. Merde, j’ai à peine dit 5 mots et j’bloque déjà. J’me frapperais tellement j’suis stupide ! J’ai l’impression d’être blonde, mais à un point ! C’est carrément de l’abus. J’veux pas paraître aussi vulnérable auprès de lui, mais c’est exactement de quoi j’ai l’air en cessant pas d’hésiter à dire quoi que ce soit… J’dois lui dire qu’il faut qu’on parle. Je le dois à lui, et à moi. Et en attendant d’avoir le courage de le faire, va falloir que j’me creuse la tête à trouver les raisons pour lesquelles je l’ai abandonné. La raison pour laquelle j’ai encore ma bague au doigt, et surtout pourquoi je l’ai ignoré pendant 3 semaines tandis que je savais pertinemment que j’allais finir par retomber sur lui un jour ou l’autre…

    « Tu sais… Faudrait qu’on parle… De… Enfin, ce qui s’est passé y’a 3 semaines… C’est… Bref. »

    Woah ! J’ai réussi à formuler une phrase cohérente ! Sauf la fin, mais c’est autre chose, et j’ai réussi à dire l’essentiel, donc le reste on s’en fout un peu. Y’a beaucoup trop de bruit où on se trouve en ce moment. Nos gardes du corps respectifs ont l’air plutôt surpris qu’on s’aborde comme ça, s’ils savaient, ils verraient la situation d’un tout autre œil. M’enfin, j’prends mon courage à deux mains, et j’sais qu’il y a une salle pas très loin où on va pouvoir parler tranquille, donc j’prends la main de Dylan et je la serre bien fort dans la mienne – sans oublier tous les frissons qui m’ont parcouru le corps quand je l’ai fait – et j’le traîne derrière moi jusqu’à la salle…

    « J’crois qu’on va pouvoir parler tranquille, ici. J’vais prévenir mes gardes du corps qu’ils ont pas à s’inquiéter, et que j’suis en sécurité. »

    C’est vrai, après tout. C’est pas comme si Dylan allait me sauter dessus pour me tuer, ou m’agresser, ou faire quoi que ce soit ! On est dans une boîte, la moindre des choses serait de savoir se tenir…
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MessageSujet: Re: Dance with me | Ryann   Dim 16 Aoû - 14:18




    Avec la projection de la première de Londres, c’était croire au père Noël qu’on ne se croiserait pas. La tournée promotionnelle n’étant pas terminé, il était évident qu’on se verrait rapidement. Sauf que je n’avais pas imaginé la trouver dans cette boite. N’y avait il pas d’autre boites branché à Londres ? Incroyable ! Dire que c’était ma femme que j’avais en face de moi et que je ne savais même pas quoi lui dire. Je pouvais enchainer les compliments mais elle comme moi, nous savions une chose c’est qu’une discussion serait inévitable. Le moment était il bien choisit pour aborder ce sujet dans une discothèque ? Non ! Absolument pas.

    Me passant une main nerveuse dans les cheveux, je me contentais de jeter un coup d’oeil vers le bar. Tant qu’on parvenait à rester seul un moment, rien ne serait à craindre. Je la contemplais une nouvelle fois. Cette fille allait me rendre littéralement mazo. Si elle était moins sexy, je serais surement parvenu à la repousser trois semaines plus tôt. Et nous n’aurions pas finit dans cette chapelle. C’était vraiment une connerie tout ça. On avait bu comme des trous. Pour dire, mes souvenirs restent très très flous. Ça n’empêchait pas qu’aujourd’hui on était bel et bien marié et qu’elle avait refusé de faire annulé le mariage. C’était d’ailleurs une chose que j’avais du mal à croire. En l’annulant, on avait une chance que ça ne s’ébruite pas. Alors que maintenant, trois semaines après les faits, c’était tout simplement impossible.

    Suffit d’ouvrir un peu les yeux. On est traqués comme des animaux. Obligé de se dissimuler sous des vêtements pour ne pas être reconnu ou pire lors de grand évènements, on a parfois recours à des sosies. Si c’était ça la célébrité, il y a des jours où j’me dis que j’m’en serais bien passé. Se dégageant de mon coude, j’éprouve un certain malaise. Quand mon regard croise le sien, je vois cette fille avec qui je faisais des virées lors du tournage du film. Cette fille là, complètement déjantée qui me rendait littéralement marteau mais avec qui j’adorais passer ses moments. Par que nous étions juste deux jeunes en quête d’un peu de folie. On ne pensait à rien. Hormis à s’amuser. Toujours fourrés ensemble, si bien que le reste du casting nous regardait parfois bizarrement. Sauf qu’on s’en moquait littéralement parce qu’on voulait profiter de l’instant présent. Et on en a bien profiter… jusqu’à finir dans une chapelle. Je songeais que si ma mère allait apprendre mon mariage avec elle, elle me ferait surement une syncope. En fait, je l’entendais déjà m’invectiver de tous les noms d’oiseaux inimaginable.

    J’étais littéralement tendu en la sentant si proche de moi. Ce qui s’était passé 3 semaines plus tôt, était ce une erreur ? On s’était marié et avions couché ensemble. Pas que je regrettais… mais le mariage quand même. J’étais bourré en même temps. Ryann n’avait pas été plus lucide que moi sur le coup. Et voilà dans quelle situation on se retrouvait maintenant. Son compliment me fit sourire. Si seulement, elle avait une simple idée de combien elle était irrésistible dans cette robe. Et voilà que mes pensées dévastatrices allaient s’en mêler ! C’était vraiment pas le moment. A croire que je me transforme en animal sauvage incapable de dompter ses pensées audacieuses. Je pris alors sur moi pour garder ma maitrise. On n’allait pas pouvoir resté planté l’un devant l’autre pendant des heures. Il fallait que certains points soient éclaircis au plus vite.

    « Tu sais… Faudrait qu’on parle… De… Enfin, ce qui s’est passé y’a 3 semaines… C’est… Bref. »

    Que dire ? C’est une aubaine qu’elle veuille mettre les choses à plat. Bien que l’idée de l’entendre m’annoncer qu’elle veut divorcer me taraude, je sais que c’est simplement inévitable. On est jeune marié et pourtant on ne vit pas ensemble. On n’a pas de relation. Hormis le fait qu’on ait couché ensemble cette nuit là. C’était un coup de folie, c’est sur. Et pourtant, je ne peux pas m’empêcher de trouver cette fille littéralement magnifique. Même ce matin là, alors qu’elle me regardait avec cet air ahurie, ses cheveux emmêlés et encore à moitié endormie. Chacune de ses réactions me trouble. Puis je dire qu’il s’agisse d’amour ? on est ami depuis des mois. On aime passer du temps ensemble et discuter. Pourtant, je sens qu’elle n’est pas totalement à l’aise en ma présence. Toujours silencieux, je la vois me prendre par la main et – tout comme elle – je ressers fermement mes doigts au sien. Ce contact m’électrise et je grave cette sensation en moi afin de pouvoir me la repasser pour les prochaines occasion où elle ne sera plus près de moi. M’entrainant dans une pièce voisine. Je note le calme de la pièce. Un canapé disposé dans un coin avec une petite table, un mini bar en face. Plantée devant moi, elle me dit qu’elle va prévenir ses gardes du corps qu’elle est en sécurité mais machinalement, je resserre ma main dans la sienne.

    « J’crois qu’on va pouvoir parler tranquille, ici. J’vais prévenir mes gardes du corps qu’ils ont pas à s’inquiéter, et que j’suis en sécurité. »

    « Ryann. » articulais je dans l’espoir qu’au moins une fois dans sa vie, elle m’écouterait peut être. « Si j’étais un danger, on ne serait pas en train d’en parler. »

    Tout comme elle, je savais qu’on ne serait pas très longtemps tranquille. Avoir des gardes du corps étaient pesant et nécessaire. C’était le désagrément de notre vie mais en même temps, la seule façon d’être sur de pouvoir continuer à vivre.

    « - ils peuvent bien attendre deux minutes non ? à moins qu’on en ait pour beaucoup plus longtemps que ça… » haussais je les épaules avec un demi sourire. J’entends souvent qu’on me décrivait comme ce type sur de lui. Ça avait toujours le don de me faire rire. Je n’étais pas ce type. Comme tout le monde j’avais des doutes. Seulement, je ne le disais pas et j’agissais comme n’importe quel humain, accumulant les bourdes et tentant de vivre sans faire trop de vague. Je l’entrainais alors vers le canapé. Une seconde après qu’elle se soit assise, je fis de même. Mon regard venant à la rencontre du sien, la panique vint à moi comme le pire des poisons mortels.

    [color=teal][/i] « - Tu en as parlé à quelqu’un ?... je veux dire Nick et Jay… quoique si c’était le cas, ils m’auraient déjà retrouvé… »
    marmonnais je plus pour moi-même. « T’as raison… Il va nous falloir bien plus que deux minutes… »

    J’étais juste en train de perdre la boule et prononçais mes pensées à voix haute. Le problème persistait dans le fait où elle était définitivement trop sexy pour que j’arrive sciemment à lui résister. Je réalisais alors que mon pouce c’était machinalement mit à lui caresser le dos de la main.

    « T’as eu le temps d’y réfléchir ?... » soufflais je en me disant qu’il valait surement mieux la laisser parler. Après tout, elle allait surement me parler de divorce parce qu’on était trop jeune pour se marier ou encore parce qu’avec notre statut de vedette, une vie de couple deviendrait littéralement invivable, ou même qu’on serait en train de foutre notre vie en l’air. Ouais, ça serait bien son genre de me dire ça. Et ça ne me plaisait pas. Comme l’idée qui m’avait traversée que durant ses trois semaines, elle était sortie avec d’autre mecs. Je tentais d’oublier ça mais ça n’était pas aussi facile que ça en avait l’air. Si ces yeux me disent une chose, son corps m’en apprend une autre. C’est juste intolérable de réaliser que je ne pourrais peut être plus jamais la serrer dans mes bras.




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MessageSujet: Re: Dance with me | Ryann   Lun 17 Aoû - 10:03

    Et si je partais… Et si je décidais que je voulais pas avoir affaire à cette situation et que je rentrerais sagement chez moi pour me morfondre… Ce serait une bonne idée, non ? Pas tout à fait. Je sais que cette discussion doit avoir lieu, c’est crucial, surtout parce qu’il faut qu’on mette les choses au clair. Je sais pas comment réagir face à tout ça… À ce que j’sache, j’ai aucun ami(e) qui se soit marié(e) à 20 ans, à Vegas, dans une vraie-fausse chapelle quand il/elle était bourré(e). Ça me démange, j’ai l’impression de devenir folle à cause de ça. J’sais pas vraiment comment faire pour me sortir de la tête ne serait-ce qu’un tout petit peu de ce merdier… Être mariée c’est pas rien. Etre mariée en secret c’est pire, et avoir à supporter le poids de la célébrité, c’est vraiment la pire chose qui puisse m’arriver. Mais pourtant, c’est ça qui m’arrive, et vu que j’suis la fille la plus chanceuse du monde en ce moment, tout ça m’arrive en même temps. Un mariage sans amour, en plus, enfin… Je sais pas vraiment… C’est trop compliqué pour que j’ose pensé au fait que j’pourrais éventuellement avoir des sentiments pour lui… Je sais par contre que le fait que je tienne sa main fait battre mon cœur et me rend nerveuse et carrément gaga. C’est vrai ! Il doit sûrement pas le savoir, mais moi j’le sais, et je me trouve vraiment conne…

    Dylan est un mec bien, je le sais… Tous les mois qu’on a passé à rigoler ensemble et à être dans notre petit monde quand on tournait ensemble me l’a démontré. Alors pourquoi il aurait le malheur de rester marié à moi ? J’suis sûre qu’il va demandé le divorce de toute façon… J’suis pas la fille la plus belle au monde, je suis pas non plus la plus sexy et encore moins la plus digne d’être sa femme. Putain, sa femme ! Même à y penser, ça me fait tremblé. De peine ? De peur ? D’amour ? J’en sais rien ! À croire que j’suis blonde, je sais que dalle en ce moment… J’arrive pas à me faire à l’idée qu’on soit mariés, et j’crois que c’est pour ça que je l’ai évité. J’crois aussi que c’est pour ça que j’ai pas enlevé ma bague… D’ailleurs, où est la sienne ? Parce que j’ai regardé sa main gauche, et elle y est pas… Donc voilà, j’ai raison, il veut demandé le divorce… Si on se voyait pas ce soir, c’était sûr, assuré même, qu’on allait se revoir sur les tournages. Faut dire que notre tournée de film est pas terminée, donc on se serait revu dans exactement… Trois jours. Eh bien vaut mieux tard que jamais ! Parce qu’en trois jours, j’aurais sûrement trouvé un meilleur moyen de géré la situation… J’en tremble, tellement j’suis nerveuse… Et s’il était plus proche de moi qu’il l’est maintenant, il le saurait…

    Ma main est toujours dans la sienne, et j’veux allé dire aux gardes du corps que j’ai besoin de tranquillité, mais il me retient et me demande si c’est vraiment nécessaire. En fait, ça l’est pas vraiment, parce que mes gardes savent que si j’ai décidé de parler de mon propre gré à quelqu’un – même si je m’y attendais pas le moins du monde – c’est que j’assume l’entière responsabilité. Et ils ont sûrement dû remarqué que c’était le grand Dylan Lancaster, ils sont pas stupides, et ils savent qu’on tourne un film ensemble… Bref, j’reste là, et j’dis rien. J’en vois pas vraiment l’utilité, même si j’sais que j’devrais tout déballer. Oui, ce serait bonne idée… Lui dire ce que j’ai sur le cœur. Si seulement je le savais, ça m’aiderait aussi… J’ai pas l’impression qu’on va allé très loin ce soir, simplement parce que je sais pas par où commencer. J’sais même pas si j’dois osé lui demandé s’il veut divorcé ou pas… Et qu’est-ce que j’vais faire, s’il veut divorcé ? Je l’aime bien moi, Dylan. C’est classe d’être mariée à lui, même si notre relation est loin d’être qualifiée comme une relation amoureuse… J’veux dire… J’tiens à être son amie, plus que tout, être plus que son amie ? J’sais pas… J’crois qu’il faudrait d’abord que je me fasse à l’idée que j’aie perdu ma fleur avec lui sans vraiment le connaître, autre que sur les plateaux de tournage, ou parfois à des soirées organisées par nos agents et par les gens qui s’occupent du film… C’est trop pour moi tout ça, et j’aime pas me sentir impuissante face à une situation, mais c’est exactement ça qui est entrain de m’arriver…

    « T’as raison, ils attendront. Désolée… »

    J’baisse la tête, il me fait marcher en direction du divan qui se retrouve dans un autre coin de la pièce, tout en tenant ma main. Nos doits sont entrelacés, comme si on était un vrai couple. Cette image de nous me fait peur… Pas parce qu’elle pourra jamais se réaliser, tout simplement parce que j’y connais rien en relations sérieuses, et que celle-là s’avère être la plus sérieuse de toutes… Et par toutes, je vois pas vraiment quelque chose de plus fort qu’un mariage…

    Il me pose quelques questions… J’avoue que ça me bouleverse. Il a l’air perturbé, inquiet. J’veux pas qu’il se sente comme ça à cause de moi. J’suis qu’une gamine hystérique, stupide et inconsciente… Si seulement il était tombé sur quelqu’un d’autre… J’me sens mal de prendre une aussi grande place dans sa vie, rien qu’à voir la réaction qu’il a, je me rends bien compte que j’suis un fardeau…

    « Non, t’inquiètes pas. J’tiens à ma vie moi aussi… » dis-je en grimaçant.

    J’ai beau essayé de paraître forte et de sourire, c’est trop dur de faire paraître des émotions qu’on ressent pas du tout. Bref, il passe son pouce sur le dos de ma main, lentement, presque sensuellement, et des frissons parcourent mon corps à la seconde… J’peux pas croire qu’il me fasse autant d’effet, c’est tout simplement… Impossible.

    « Réfléchir au fait que y’a 3 semaines et quelques jours j’étais célibataire, qu’il a fallu que pendant une soirée on boive comme des trous, qu’on soit a Las Vegas en plus, qu’on se ramasse dans une chapelle, qu’on se marie et qu’ensuite on se voit pas pendant 3 semaines ? Sans compter le fait que tu m’aies demandé si j’voulais annulé le mariage et que j’aie rien répondu ? »

    Mais bien évidemment qu’il parle de ça ! J’dis ça, parce que j’ai peur de devoir lui donner une réponse sans vraiment avoir pris une décision précise…

    « Dylan… Être mariée à toi, c’est la plus grosse responsabilité à laquelle j’ai dû faire face jusqu'à présent. J’suis pas la meilleure personne que tu puisses trouvé pour prendre une place aussi marquante dans ta vie. J’suis qu’une gamine immature. J’fume, j’bois, j’fais vraiment n’importe quoi… Tu dois sûrement regretté amèrement d’être marié à moi et j’en suis sincèrement désolée… »

    Je sais pas pourquoi mais nos mains sont toujours entrelacées. J’ai envie de reprendre la mienne, pour pas être obligée d’avoir aussi honte devant lui. J’baisse la tête et mes cheveux recouvrent la majorité de mon visage. Je relève la tête après quelques instants et j’passe ma main libre nerveusement dans mes cheveux. J’resserre sa main aussi, parce qu’elle est douce, et que j’ai pas envie qu’il lâche la mienne…
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MessageSujet: Re: Dance with me | Ryann   Lun 17 Aoû - 21:48




    Retourner la situation dans tous les sens, chercher une issue, trouver un compromis avec elle, envisager peut être un divorce ou peut être autre chose ? J’avais passé ces trois dernières semaines à alimenter cette obsession. Car voilà où j’en était arrivé. Enfin non. C’était devenu une obsession depuis deux semaines tout au plus. Puisque j’avais passé la première semaine à éviter d’y penser. Mais cette alliance me rappelait la dure réalité de la vie. Franchement quel acteur vedette est assez stupide pour se marier à Las Vegas et complètement bourré ? Bah moi. J’en étais pas très fier mais je n’éprouvais aucun regret. Ma femme n’était pas une Paris Hilton. Elle était – comme moi – jeune et insouciante. Elle croquait la vie à pleine dents. Spontanée, énergique, amusante, pleine d’humour et terriblement sexy. C’était juste que j’étais un pauvre idiot qui n’avait jamais bien su comment lui résister.

    Il me suffisait de la voir pour me rappeler combien j’avais apprécier tourner ce film avec elle. Pas, de part notre histoire dans le film. Non, c’était juste elle. Je la considérais comme ses filles lumineuses. Sa joie de vivre égayait ma journée et ses sourires me faisait fondre. Au cours du tournage, on s’était spontanément rapproché. D’ailleurs, on partageait un lien étrange, un mélange de complicité et d’autre chose, que je ne veux pas nommer. Du désir ? Sans aucun doute mais ça n’était pas que ça. Ryann me plaisait elle ? Sans aucun doute. Elle sortait du lot des autres filles que j’ai pu connaitre. Parce que si en interview, elle semble gentille, adorable et parfois timide. Dans la vraie vie, j’avais découvert une fille déjantée et qui adore s’amuser. Et l’amusement m’avait mener droit à un mariage improvisé dans cette chapelle. Une belle connerie ? Je ne sais pas vraiment. C’est vrai qu’entre elle et moi, il n’y a jamais rien eu en dehors du tournage. Je veux dire, on s’est souvent fait des sorties ensemble mais ça n’a jamais dépassé le stade de l’amitié. Cette fille est aussi populaire que moi, si ça n’est pas pire maintenant. Je ne l’imagine pas comme une concurrente dans notre métier. Non, elle serait plutôt une épaule, une complice, un soutien. Elle comme moi, nous faisons bouffer la vie par toute cette médiatisation. Je préfère penser que c’est temporaire. On est sous les feux de la rampe. Tous les projecteurs sont focalisés sur nous. Dans le métier, on sait que ça ne dure pas très longtemps. Se retrouver traquer n’est pas une chose géniale mais je m’y fais. Parce que je reste persuadé qu’à un moment, je retournerais dans l’ombre et que je pourrais profiter de l’anonymat. Ça ne se produirait surement pas avant plusieurs mois ou années. Mais bon, je devrais m’en sortir. Après tout, je suis de nature assez patiente. Je focalisais mon attention sur elle. Elle était toute aussi déboussolée que moi par la situation. Parler, parler… mais pour dire quoi ? En y songeant, je ne voyais pas trop comment on pourrait s’en sortir. On avait l’option A – le divorce, ce qui représentait surement la décision de la plupart des couples dans notre position. Vient l’option B – nier les fait… bien que sur le papier nous sommes bien mari et femme. Et pour finir l’option C – où on pourrait peut être – éventuellement – envisagé une relation. Si ça ne tenait qu’à moi, je voterais pour l’option C – même si je n’en mesure pas forcément toutes les conséquences.

    Face à elle, je refusais de lui lâcher la main. Garder ce contact me devenait vital. Comme si quelque chose se romprait si je me détachais d’elle. Elle ne semblait pas tenir rigueur de mon choix et j’en étais content. Je l’écoute me parler des gardes du corps mais c’est bien le dernier de mes soucis. Certes, dans notre cas ça devient une obligation. Voir des fans se jeter sur nous n’est jamais simple à gérer. Car on ne sait pas trop ce que ces personnes peuvent avoir en tête. Enfin, j’adore ces fans sauf que certains ne sont pas tous envahit de bonnes intentions. Ainsi, se retrouver encadré par des molosses devient inévitable. Et comme ce soir, trouver un peu d’intimité avec Ryann, c’est encore pire. Parce qu’en général, ces bodyguards doivent toujours nous avoir à l’œil. En l’occurrence, je ne voyais pas ce qui pressait dans la situation présente. Nous n’étions que tous les deux dans une pièce fermé. D’où pourrait surgir le problème ?

    Me répondant finalement, je profite de l’aubaine pour la mener auprès du divan. Tant qu’à parler, autant qu’on soit bien installé. Ses doigts entre les miens ne m’aident pas vraiment à réfléchir. A vrai dire, mes pensées franchissent mes lèvres et je doute que toutes soient parfaites. C’est tellement compliqué. Etre populaire et avoir une vie privée ne s’accordaient pas un seul instant. Regardez dans quel merdier je suis ?! C’est juste invivable. Une relation – je veux dire sérieuse – est elle envisageable entre nous ? Je ne sais pas ce qu’on va faire, ni même ce qu’on doit faire. On s’est mit dans une situation inextricable je crois. Toutefois, on va bien être obligé de se décider. Ma langue se délie et mes propos partent dans tous les sens. Dieu que je ne voudrais pas être là lorsque Jay et Nick apprendront la nouvelle. Allez savoir comment ils vont réagir en apprenant notre ‘mariage’. Je songeais bien à une éventualité de relation… mais c’était difficile étant donné que je ne savais pas vraiment comment elle me considérait. Et encore moins, ce qu’elle pouvait éprouver pour moi.

    Sa remarque me fait décrocher un sourire. C’est dingue ce que cette fille peut m’embrouiller. Avec sa verbe, sa spontanéité et son naturelle, je deviens un autre. Un autre qui n’a pas hésité à se marier avec elle, me rappelle ma conscience. Ma femme. Quoi que j’en dise, elle était ma femme. Tout en l’écoutant, je me rends compte qu’on s’est précipité et dire que je n’ai pas de réel regret. Ça me trouble. Parce que je tiens à elle, parvenant difficilement à la sortir de mes pensées. Suffisait de regarder, les messages, mails et texto que je lui avais envoyé ses dernières semaines. J’ai beau apercevoir son alliance, les questions se bousculent dans mon esprit. Quelle explication a-t-elle fourni pour ce détail ? Pour ma part, je la gardais sur moi autour d’une chaine que je portais à mon coup. Ainsi j’évitais les questions des incessants journaliste. C’était juste plus pratique.

    Mon pouce parcourait toujours sa peau et la tension entre nous ne se résorbait toujours pas. Aborder ce sujet était difficile parce que même si nous avions trainés pendant des semaines ensemble, on n’avait pas en tête de se retrouver marié si vite. De plus, le mariage était – pour moi – un engagement à long terme. Je veux dire par là que je n’envisage pas le divorce. Sans oublier que je concevais qu’un mariage ne se produisait que lorsque deux personnes s’aimait mutuellement et infiniment. Etait ce notre cas ? Un mariage entre nous survivrait il ? Je n’avais toujours pas de réponse à cette question lorsque je pris totalement connaissance de ce qu’elle m’expliquais.

    « Dylan… Être mariée à toi, c’est la plus grosse responsabilité à laquelle j’ai dû faire face jusqu'à présent. J’suis pas la meilleure personne que tu puisses trouvé pour prendre une place aussi marquante dans ta vie. J’suis qu’une gamine immature. J’fume, j’bois, j’fais vraiment n’importe quoi… Tu dois sûrement regretté amèrement d’être marié à moi et j’en suis sincèrement désolée… »

    « Désolée ? On a été deux pour se marier » lui rappelais-je alors que je comprenais qu’elle semblait vouloir prendre toute la responsabilité de la situation. « Si tu veux savoir… je n’ai pas de regret. On a juste été… imprudent. »

    C’était vrai. On s’était marié sur un coup de tête, tellement bourré qu’on avait été incapable de réfléchir posément. Et voilà, où on se retrouvait. Caché dans une boite de nuit à essayer de trouver une solution ensemble. Enfin, y’avait quand même un avantage… elle ne rechignait ni à en parler, ni à éviter de trouver une solution seule. Elle aurait pu lui balancer les papiers du divorce… Seulement ça n’était pas le cas. Pouvais je mettre des mots sur mes émotions. Sur cette main glissée dans la mienne qui me faisait espéré et qui me rendait heureux. Parce qu’elle était là. Qu’on était seul et que sa présence me faisait du bien. Sans parler de ses sourires tout simplement troublant.

    « - Ecoute, on n’a pas de décision à prendre ce soir… pour te dire, je ne sais même pas ce qu’on doit faire. Je comprendrais que tu ne veuilles pas de moi dans ta vie… déjà très chargée. Ce mariage n’était pas envisagé… si tu veux qu’on divorce… »

    Cette idée ne me plaisait pas mais on était deux dans cette situation, je devais prendre en compte le fait qu’elle ne voudrait peut être pas de cette relation. Je n’étais qu’un acteur avec qui elle avait passé de bons moments. Elle avait souvent cette attitude en ma présence, évitait mon regard, baissait la tête soudainement pour la relever quelques secondes plus tard. Ryann était difficile à cerner. Je me mordis la lèvre, cherchant alors son regard quand je la sentis resserrer un instant ses doigts aux miens. Un lent sourire se dessine sur mes lèvres lorsque je pose mes yeux sur nos mains.

    « - Ou alors… on pourrait envisager la solution de ne pas se cacher. Je veux dire… toi et moi…ensemble… »

    Avais je vraiment formulé ça à voix haute ? C’était juste incroyable l’audace dont je pouvais faire preuve avec elle. Je m’aventurais sur un chemin très dangereux. Pour ça, il faudrait que je sache si elle tenait à moi… si elle éprouvait ce même trouble. En ça, notre conversation en était difficile. J’étais sur qu’elle sentait le malaise et la gêne qui s’installait lorsqu’on était ensemble, seuls et surtout sobre. Je relevais alors les yeux vers, inquiet et sous le charme comme à chaque fois. Elle pourrait faire et décider n’importe quoir, que je ne pourrais décemment lui en vouloir très longtemps.

    « ça demande réflexion, j’en suis conscient… sans parler du fait de nos… sentiments l’un pour l’autre. »

    Je déglutis alors difficilement car la situation allait se compliquer dans très peu de temps, je le sentais. Ryann me faisait perdre la boule et surtout m’enlevait toute rationalité.

    « Pour être sincère… te voir proche d’un autre type que moi… » soupirais je avant de fermer les yeux une seconde, arrivant à peine à croire de ce que je vais lui dire. Je les rouvre pour cette fois, la fixer sans détour. « Je tiens plus à toi que je ne le devrais… » La tension entre nous redoublait. Je le sentais, c’était éprouvant, épuisant et pourtant je ne lâchais toujours pas sa main. Elle me faisait du bien. Etrangement, j’avais l’impression d’exister. Elle était juste parfaite à mes yeux. Ryann n’était pas la petite actrice tranquille. Non, elle était une sorte de rebelle terriblement adorable et sexy à la fois. Le genre de beauté qu’on ne rencontre qu’une fois dans sa vie. Je craignais sa réponse. Parce qu’à ce genre d’aveu, il n’existait que deux solutions, l’entende ou la fuite. Et tout ce dont je rêvais c’était qu’elle ne me fuirait plus. Une pensée me traversa. Pourquoi m’avait elle fuit alors pendant trois semaines ? A cause de cette soirée et de notre mariage ou était ce parce qu’elle aussi était éprouvé par cette tension et ce trouble entre nous ?




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MessageSujet: Re: Dance with me | Ryann   Jeu 20 Aoû - 6:35

    Sur toutes les femmes de 20 ans qu’il y a sur Terre, faut que ça m’arrive à moi. Ok, c’est vrai, je l’avoue, j’suis peut-être pas la seule dans la situation. D’autres doivent être dans bien pire, mais quand même… J’suis pas matière à marier à 20 ans, loin de là. J’ai pas envie de me retrouver avec des responsabilités que je sais pertinemment que je pourrais pas assumer. Les enfants, c’pas mon truc, pas pour le moment. La cuisine, comment j’vais faire pour ça ? J’commande la plupart du temps. Le ménage, y’a pas plus bordélique que moi. Et tous les petits détails qui viennent s’imposer dans une vraie relation, je sais pas si j’pourrais faire face à tout ça. J’ai jamais eu de relations sérieuses, jamais. Même pas pour la coucherie, parce que j’donne pas mon corps à n’importe qui, alors comment suis-je supposer assumer le fait que j’me retrouve mariée au mec probablement le plus sexy de toute l’Angleterre, en tout bien toute honneur… Et qu’il… Regrette rien en plus ? J’en perds la tête, j’en perds les mots. J’suis bien trop nerveuse pour répondre quelque chose de décent, vaut mieux que j’attende de reprendre totalement mes esprits.

    Je sais pas quoi lui répondre à ça, outre le fait que j’sois prête à rien pour le moment, et que j’sais pas quoi décider par rapport à nous et la situation qui pèse lourd sur nos épaules. Je sais que toute réponse négative va lui faire du mal, à cause de ce qu’il a dit, et tout. Et j’sais aussi que ça va me faire mal. Je sais plus où donner de la tête… D’un côté, j’me dis que peut-être que ce serait une bonne idée, si j’nous donnais une chance, et que par la suite on pourrait voir ce qu’on fait de la situation. L’autre côté, j’me dis qu’on devrait divorcer et tout recommencer à zéro, en essayant que ce soit le moins ambiguë possible entre nous, même si j’sais parfaitement que ça va être le cas. Je sais pas quoi, j’suis tellement nerveuse en ce moment que j’ose même pas le regarder dans les yeux. J’essaie ardemment de penser à autre chose en attendant, mais c’est extrêmement difficile. Tous les signes qui montrent que j’suis nerveuse sont présents. J’passe ma main dans mes cheveux, je tape mon pied furtivement sur le plancher, j’mordille ma lèvre, et par dessus tout, j’évite son regard. J’essaye de sourire sincèrement, mais c’est difficile, ça aussi. C’est pas évident « d’annoncer à son mari » qu’on sait pas quoi faire de la relation parce que c’est beaucoup trop tôt, et beaucoup trop compliqué pour faire une décision quelconque. Comment « expliquer à son mari » qu’on a besoin de temps, sans trop lui faire de mal et sans vraiment prendre trop de temps non plus. Ou sans essayer de boire et de sortir dans le but d’oublier la situation. J’sais que c’est ce qui va arriver, si j’dis à Dylan que j’ai besoin de temps pour réfléchir…

    J’ai peur, très peur, trop peur. Je veux pas lui donner une réponse. J’y ai pas assez réfléchi. Je sais même pas si j’envisage une relation amoureuse avec lui, quoi que ça me dérangerait pas vraiment, juste que je m’y connais pas du tout… Et que lui, en tant que sex symbol, il doit avoir eu des tas de copines… Si ça se trouve, on pourra pas se supporter – même si on est « amis » - et si ça se trouve, j’suis la copine la plus nulle du monde. J’arrive même pas à prendre soin de moi-même correctement, alors imaginez lui… J’panique, maintenant, c’est officiel. J’écoute le récit de Dylan… Wow, si seulement j’avais le courage de lui avouer c’que j’ressens. Faudrait peut-être que ce soit clair avant… J’dois avoué que j’me comprends pas, je sais pas ce que j’ressens, c’est trop dur de… De faire le point sur tout ça. Ma tête va exploser, c’est sûr et certain, mais j’veux pas que ça arrive devant lui, tout ça. C’est vrai qu’on est mariés, mais on est pas vraiment entrés dans « l’exercice de cette fonction ». Pour l’instant, j’ai encore le temps de réfléchir… Réfléchir à la connerie que j’vais sûrement sortir à cause de mon stress flagrant.

    « J’sais qu’on est deux… À avoir décidé de s’être marié… » j’passe ma main très nerveusement dans mes cheveux, et j’continue mon récit. « Je… Ouais… On a été imprudents, c’est le cas de le dire… J’dois t’avouer que… J’ai pas de regret non plus. C’est pas la fin du monde après tout, c’est qu’un mariage… »

    OUAIIIIIIIS, c’est qu’un mariage. L’événement le plus important de toute ma vie « rien qu’un mariage ». J’suis ridicule et pathétique à la fois, sérieusement. Je m’écoute, et j’en ai presque honte, c’est horrible ! Il est tellement… Calme ? Pourquoi ? J’comprends pas comment il fait pour garder son sang froid. Il doit avoir fait face à pire dans la vie. Quoi que quand j’y pense, y’a pas pire que moi comme femme en tant qu’épreuve qu’un homme pourrait surmonter. J’peux pas croire que j’aie l’air aussi vulnérable devant lui, tandis que toutes les autres fois – quand on traînait ensemble – je souriais toujours, j’avais le dernier mot, j’savais toujours sur quoi plaisanter. Là, je vois rien, j’trouve rien, et j’stresse… J’suis qu’un bébé, et j’ose pas accepter la situation. En fait oui, je l’accepte, mais c’est… Difficile. Rah !

    « NON ! Je… Ma vie est pas chargée du tout. Et tu serais pas de trop non plus… Et comme je t’ai dit y’a trois semaines, je veux pas divorcer non plus. J’veux dire… J’sais pas quoi te dire, désolée… »

    Mon cœur bat à 100 km/h… J’comprends pas pourquoi. Peut-être que c’est lui qui me fait cet effet… J’en sais rien, comme j’ai jamais rien su dans ma vie. Va falloir que j’apprenne à grandir et à prendre mes responsabilités en main. Faut que j’apprenne à prendre de grandes décisions et… Bon. Eh… Il me propose de pas se cacher… Ça veut donc dire qu’il envisage peut-être probablement éventuellement une relation entre nous… Et encore une fois, j’suis sans mot. Il continue et parle de nos sentiments, et il dit que… Oh… Putain. C’est la meilleure de l’année… Enfin, j’sais que c’est pas une blague, mais je… Comment il peut… ? J’comprends rien, mais rien ! Soit j’suis blonde, soit il fait exprès de me mélanger en me jetant tout ça au visage. J’arrive pas à croire qu’il m’ait dit ça… Tout ce que ça représente – qui est en fait gros – c’est qu’il a peut-être des sentiments pour moi… Et moi dans tout ça ? J’en ai pour lui ? Ça se pourrait… Ça se pourrait même très bien. Mais j’tiens pas à gâcher notre « amitié » et j’sais pas comment je vais faire pour lui dire. En ce moment, le stress a atteint un quota tellement haut, dans ma tête, que j’en peux plus. Je sais pas comment faire pour en évacuer ne serait-ce qu’une once ! J’me lève, donc, et j’marche, nerveusement. J’fais les cent pas, en fait. J’passe mes mains dans mes cheveux, sur mon visage, mes bras, je sais pas. J’veux pas avoir à parler de tout ça, et encore moins ici… J’ai pas le choix, de toute façon. Il est là, je suis là, on est là, on doit en parler… Maintenant ! Qui m’dit qu’on va se revoir aussi « souvent » après ? Rien du tout ! J’tiens à lui, j’veux qu’il fasse partie de ma vie et…

    « J’en sais rien, Dylan. Je sais que j’arrête pas de te le répéter, mais c’est vrai. Je sais pas ce que je ressens envers toi. Je sais pas comment notre « relation » va évoluer. J’ai extrêmement peur que quelqu’un remarque la magnifique bague que tu m’as offert pour le mariage. J’ai peur qu’un jour tu te lasses de moi, si on se donne une chance, et que tu veuilles vraiment divorcer… J’veux pas que… J’veux pas gâcher ta vie, j’veux pas me perdre dans tes yeux si… Profonds… Et tes bras. Si c’est pour me faire briser le cœur peu après… Ce que j’essaie de te dire… C’est que je sais pas quoi faire de nous deux, et que t’es le seul pour qui j’ai peut-être jamais ressenti quelque chose de plus que de l’amitié. J’ai beaucoup de mal à cerner ce que j’ressens envers toi, par contre… Et je… »

    J’arrête sec. J’veux pas continué à m’humilier comme ça. J’déblatère n’importe quoi et j’espère que j’ai pas perdu Dylan dans mon flot de paroles. C’est ridicule, je le sais, mais j’veux qu’il fasse partie de ma vie, et je le sais. Sauf qu’il va falloir que je décide quel genre de relation on va avoir… La tension qui règne dans la pièce est palpable, tellement il y en a. J’en suis entièrement consciente, et j’veux que cette tension s’en aille, parce que j’en ai marre. Et que j’ai l’impression que ça me met encore plus de pression sur les épaules. J’regarde Dylan, et j’ai les bras croisés… J’ai peur de sa réaction, je l’avoue. J’sais pas ce qu’il va dire, tout ce que j’espère en ce moment, c’est qu’il ait compris mon blabla et qu’il ait compris que je veux… Je veux de lui et… Je veux une relation. Et j’veux… Stop ! J’arrête de m’emporter…
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MessageSujet: Re: Dance with me | Ryann   Jeu 20 Aoû - 22:34




    Suis-je assez matûre pour assumer le rôle de mari ? Ne serait ce pas précipiter les choses ? ou encore mener un couple à l’échafaud ? On était si jeune. Jeune et insouciant, voilà où ça nous menait. Une situation digne des stars hollywoodiennes. Du gâchis ? Je ne savais trop. Tout était si confus avec elle. Il ne m’en fallait peu pour perdre la raison lorsque j’étais en sa présence. Elle m’absorbait et m’obsédait littéralement. Pourrais je vivre à ses cotés ? Serais je capable de lui apporter la stabilité et le bonheur qu’elle méritait ? On n’était pas vraiment les deux personnes qui s’accorderait sur tous les points. On venait de mondes différents et pourtant on partageait la même passion pour l’art. Il fallait néanmoins reconnaitre qu’on avait des points communs. Ce film nous avait réunis. En y songeant, il m’avait permit de faire sa connaissance et de découvrir cette fille rebelle et irrésistible. Lorsque j’étais loin d’elle, elle m’obsédait et lorsqu’on était ensemble – bien que j’eusse du mal à contrôler certains désagréments physique – je me sentais serein. Un peu comme si mon esprit était connecté au sien. On aurait pu partager une même bulle et y vivre sans qu’on remarque le monde autour de nous. Etait ce ça être amoureux ?

    On était marié et je ne le regrettais pas. Je n’arrivais pas à regretter quoi que ce soit avec elle. Même pas lorsqu’elle m’avait fuit ce matin là dans la chambre d’hôtel. Je devais me ressaisir. Comment pourrais je avoir une vie privée ? Comment cette idée avait pu me traverser l’esprit ? Oui, je voulais le bonheur, comme tout un chacun. Mais honnêtement comment ça pourrait être possible avec la médiatisation qui nous enveloppait. Il était évident qu’un jour où l’autre on se ferait du mal. Sans le vouloir. Parce que nos propos serait déformé ou parce que des photos suggéreraient d’autres choses que la vérités. On allait à coup sur ce faire du mal. Ce mariage était voué à l’échec. Je devais mettre un terme à mes pensées sur cette probabilités que ce mariage pouvait fonctionner. Je devais mettre un terme à tout ce que j’éprouvais pour elle. Juste pour elle. Parce qu’elle ne serait surement pas prête à avoir une vie à deux, ou même à avoir un homme dans sa vie.

    Aucun de nous n’était prêt à ça. Je n’avais pas eu de copine depuis des années. A vrai dire, aucune fille n’avait retenu mon attention, ce qui expliquait que lors de sorties j’étais seul. Ou comme à des galas ou premières, j’étais accompagné par un mannequin envoyé sur les ordres de mon agent. Car ça faisait mieux. Sauf que j’avais horreur de ça. Déjà que me rendre à ses soirées mondaine en costume, j’avais l’impression de ressembler à un pingouin débarquant sur sa banquise, c’était trop pour moi. Toutefois, on n’échappait à notre statut de vedette et on devait s’accommoder de certaines obligations. Toutefois, c’était bien avec elle que j’aurais préféré me rendre à ses soirées. En dépit du fait que notre relation était étrange et suspicieuse aux yeux de tous, je m’étais toujours sentit moi-même en sa présence. Je veux dire par là qu’elle est comme moi. Cette célébrité ne lui est pas monté à la tête. Elle est la même que le jour du casting. Cette fille qui veut juste donner du rêve et s’amuser. Au charme dévastateur. M’a-t-elle déjà voler mon cœur ? Je n’en sais rien mais notre situation ne va en s’arrangeant. J’ai beau essayer de me contrôler et de garder mon calme, je devine qu’il en faudra peu pour que je craque à mon tour. Toute cette pression qui pèse sur nous. On ne peut en parler à personne. Un mot et la presse serait au courant dans la seconde. C’était bien la dernière chose qu’elle souhaiterait, j’en suis persuadé. C’est pas simple de trouver les mots dans ce genre de situation. Je n’ai aucune idée de ce qu’elle peut penser de moi. Enfin, elle doit m’apprécier un minimum sinon, durant le tournage elle se serait rapproché des autres. Sauf que ça ne s’était pas produit. Je l’écoutais répondre à mes propos. Son inquiétude se modifia en une panique. A vrai dire même comme ça, elle était touchante. Sauf qu’elle était incapable de réaliser combien elle était adorable dans ces moments précis.

    « - C’est pas la fin du monde après tout, c’est qu’un mariage… »

    Qu’est ce que je suis sensé répondre à ça ? Oui c’est qu’un mariage mais pour qu’on ait eu cette idée, c’est qu’on avait du ressentir quelque chose de particulier non ? Je ne me serais pas précipité dans un mariage même bourré, si je n’avais pas un minimum de sentiments pour elle. J’étais pratiquement sur qu’un évènement c’était déroulé cette nuit là pour que j’en vienne à lui faire une telle proposition. Quoi que en y songeant, aurait-elle pu me le proposer ? Non. Non. C’était impossible. Ça venait forcément de moi. Comment allais je pouvoir arranger cette situation ? Dans trois jours, on allait se retrouver sur différents plateaux télés et devant des journalistes pour toute une série d’interview pour la promotion du film. On devait faire face à cette situation au plus vite. Ça devenait primordial. Je restais silencieux tout en l’observant du coin de l’œil. Elle hésitait à me regarder dans les yeux. Montrait des signes de nervosité. Aussi dingue d’elle que je puisse l’être, j’aurais juste voulu la serrer dans mes bras pour la rassurer. Le moment était mal choisi. Cette discussion devait avoir lieu. Et maintenant. Pas moyen d’y échapper.

    « NON ! Je… Ma vie est pas chargée du tout. Et tu serais pas de trop non plus… Et comme je t’ai dit y’a trois semaines, je veux pas divorcer non plus. J’veux dire… J’sais pas quoi te dire, désolée… »

    Dans toute l’histoire, elle était aussi paumée que moi, si ça n’était pas plus. J’étais conscient des sentiments qu’elle éveillait en moi. Chaque jour, j’apprenais à les apprivoiser et à dissimuler le désir et le dépendance qu’elle produisait sur moi. Parfois c’était juste intolérable. Je devais reconnaitre que son empressement de me répondre m’avait alerté. Ainsi, elle n’envisageait pas complètement que je sorte de sa vie. Y aurais je une place ? définitive ? à long terme ? En ami ou en une personne plus chère ? Je me pinçais la lèvre à ses réflexions. On arrangeait pas la situation. Ça devenait encore plus complexe. Sans même le savoir, elle venait de me soulager en m’avouant ne pas vouloir divorcer. Pourquoi ne voulait elle ? elle craignait que ça fasse trop de bruit ou bien était ce une façon de reconnaitre qu’elle éprouvait quelque chose pour moi ? Je me torturais avec ces questions, sans parvenir à faire le tri. Je pris alors une lente inspiration, fermant les yeux par la même occasion. Nous n’avions pas des semaines pour décider quoi faire, même si la situation méritait amples réflexions.

    « - Si au moins, je pouvais savoir ce que tu veux… » soupirais je. Je ne la rendais pas responsable, puisque je m’estimais responsable de la situation. C’était forcément ma faute après tout. « T’excuser… ne sert à rien. J’ai profité de ta vulnérabilité ce soir là… même si j’en garde des souvenirs flous. Certaines images resteront gravé à jamais dans mon esprit… »

    Si elle changeait et me réclamait le divorce, accepterais je ? La question me troubla. C’était son droit après tout. Je n’étais peut être que de passage dans son existence – bien qu’elle m’ait affirmé que je ne serais pas de trop dans sa vie – et le divorce serait surement la meilleure chose. Mais je ne m’y résoudrais pas… sauf si elle m’attestait formellement que cette liberté était liée à son bonheur. Son bonheur importerait plus que tout le reste pour moi. Ainsi, j’accepterais. Peut être montrerais je quelques résistance mais elle gagnerait au bout du compte. Parce qu’il est surement plus simple de voir une personne – à qui l’on tient – s’éloigner plutôt de d’admettre de devoir la rayer définitivement de sa vie.

    Face à moi, elle fait les cent pas, visiblement incapable de s’arrêter. Comme une automate, sa nervosité est remplacée par cette panique. Elle se laisse complètement submerger alors que je n’ai aucune réaction. Pourquoi est ce que j’en suis encore à l’observer au lieu d’essayer de la rassurer ? Pourquoi je ne réagis pas simplement en lui apportant le soutien dont elle aurait besoin ? Pourquoi je reste comme cet andouille à l’écouter comme l’idiot du village ? Ces propos pénètrent mon esprit et s’entrechoquent lentement. Tout semble si confus pour elle. Je pourrais mettre des mots sur sa peur. Elle a peur de l’inconnu, peur de se retrouver le cœur brisée, surement même peur d’être heureuse. Peur aussi de devenir limpide à mes yeux ? Pas impossible. Je déglutis difficilement à ses propos qui me brise. Je baisse la tête. Je ne veux pas qu’elle voit ça. Elle ne devrait même pas assister à cette souffrance qui va se répandre dans mes veines comme un poison. Le pire dans tout ça, c’était que j’en arrivais presque à la comprendre. Les yeux toujours fermés, je me levais lentement avant de poser mon regard sur elle. Mon silence semble l’exaspérer et l’inquiéter. Peut elle vraiment avoir encore peur de quelques chose ? Pour la première fois depuis plusieurs minutes mon regard se heurte au sien et cette tension en devient encore plus redoutable. Je me dois de me maitriser pour ne pas combler l’espace entre nous et l’embrasser. Elle est juste magnifique avec cette confusion et panique sur le visage. Je prends alors la résolution d’ouvrir la bouche.

    « - Par contre ? » répétais je ses mots, dans l’espoir qu’elle poursuive. « Tu me veux dans ta vie… peut être pas en tant que mari ou petit ami… Tu es tellement dominé par tes peurs que tu ne vois pas les cotés positifs de ce mariage… Je ne suis pas un bourreau des cœurs. Je ne ferais jamais rien pour te causer du mal toutefois... je ne peux pas décider à ta place… »

    On pataugeait dans la semoule et on n’arriverait à rien à ce rythme même si on passait la nuit à en parler. Cette conversation allait m’épuiser si je ne parvenais pas à lui dire clairement que c’était à elle que revenait cette décision. Soit elle voulait de moi et on trouverais un compromis pour une relation, soit elle me jetait et j’irais me bourrer la gueule, histoire d’oublier cette soirée. Parce que tenir à elle risquait bien d’avoir ma peau un jour. C’était inéluctable. Dès qu’elle était là, je n’étais plus le même.
    « Tu es tellement persuadé que tu risque de souffrir… que tu condamnes ton propre bonheur. Je trouve ça idiot… parce qu’ensemble, on serait plus fort… »

    La tension ne se dissipait pas et je me sentais de plus en plus vulnérable face à elle. Ryann n’était pas consciente de l’étendue des sentiments qu’elle produisait sur moi. Si, je me moquais d’elle, je n’aurais jamais ôter mon alliance. J’aurais même fait une allusion à un mariage à Las Vegas lors d’une interview. Or, ça n’était pas le cas. Parce que je tenais à nous protéger. Que notre vie privée reste privée. Parce que ma première préoccupation, c’était elle. Dieu que je craignais de la voir s’éloigner de moi. Ça ne serait pas la fin du monde, mais il me faudrait surement des mois pour me remettre de ça. Sans le savoir, elle m’aurait brisée le cœur et mes illusions. Depuis des mois, elle est la seule à compter et aujourd’hui on ose enfin mettre carte sur table… et ce même si elle est complètement paniqué à l’idée de former un « nous » avec moi. Je ne sais plus quoi faire pour la réconforter alors que je ne rêve que d’une chose, la serrer dans mes bras. Je me passe alors la langue sur les lèvres, tandis que mon regard se pose sur les siennes si fines et si tentantes.

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