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 -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)

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Alexis O. Denver

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MessageSujet: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Ven 14 Aoû - 2:18

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    Je n'en pouvais plus. Ils m'énervent, m'énervent & m'énervent ! Depuis quand a-t-on le droit d'énerver autant les pauvres gens comme moi ? Non, mais ils se prennent pour qui ? Je veux bien croire que ce ne sont que de pauvres volatiles, mais sont-ils obligés de tous s'accrocher à la même branche d'arbre pour faire une sorte de symphonie ratée ? Et même là, je pourrais, limite, le supporter si c'était en après-midi, mais voilà qu'ils doivent me réveiller à six heures du matin ! En plus, ils semblent avoir pris quartier près de ma fenêtre. Je vous jure, si je n'avais pas un budget limité, je leur aurais lancé une chaussure... mais comme je n'ai qu'un budget très limité et que je n'aurais pas assez pour assurer ma survie et m'acheter une nouvelle paire de chaussure, je me contente de me réveiller à six heures du matin. Depuis que j'ai adopté ce rythme, j'affiche une magnifique tête de zombie qui m'enlève tout charme ayant été possible venant de ma part.

    C'est d'ailleurs avec cette tête que j'ouvris les yeux ce matin. J'étais bien décidée à dormir, même avec ces infâmes oiseaux. Malheureusement, mes plans se réduisirent rapidement en miettes. J'étais sur le point d'entrer dans un monde de rêve lorsque mon réveille-matin me fit la magnifique surprise de me réveiller. C'était normal qu'il me réveille, c'était sa fonction, mais il n'avait aucune raison de me réveiller en cette magnifique journée puisque je n'avais rien à faire, aujourd'hui. Je n'avais jamais rien à faire. Je commençais tout juste à m'habituer à Londres et je n'avais pas de boulot pour passer le temps et je n'avais aucune idée des passe-temps populaire dans ce coin du monde. Le seul truc que je trouvais à faire c'était de marcher dans les rues en regardant le temps passés ou d'aller dans les boites de nuit, juste pour passer le temps. J'étais surprise d'avoir rencontré du monde. Enfin, il faut dire que dès que j'ouvre la bouche, tout le monde me dévisage. Je pourrais parier que tout le monde me prend pour une touriste aussi. Il faut dire, j'ai autant de connaissance qu'un touriste. La différence, c'est que moi je suis bien décidée à rester et que je suis fauchée. Un touriste ne vient pas visiter une ville sans argent, c'est tout simplement illogique. Le peu d'argents que j'avais me permettais de me nourrir et de me payer le loyer, ça me convenait. Décidant que cela devait être une erreur de ma part et que j'avais dû mettre sur « on » la fonction réveil sans m'en apercevoir, je posai les pieds sur le parquet avec un horrible dégout. Pourquoi suis-je ainsi obliger de me priver de grasses matinées, chose que je chérie tant ? Je traînai les pieds jusqu'à la pauvre salle d'eau qui était dans un état crasseux. L'idée de la nettoyer ne m'était jamais venue à l'esprit, je m'en foutais personnellement de devoir prendre ma douche dans ce genre d'endroit... et j’étais la seule concernée par ce sujet, donc entre nettoyage-sans-que-j’en-aie-besoin et rien, je choisis rien. Un énorme soupir me vint à l’esprit lorsque je me vis dans le miroir. Je regardai ensuite la douche du coin de l’œil et décidai que ce serait le meilleur moyen de bien commencer la journée.

    Après avoir pris une douche froide pour bien me réveiller, douche froide qui a duré une minute avant que je finisse par ajouter de l'eau chaude, et que je me sois séché les cheveux, que j'aie choisi mes vêtements de la journée et je me sois appliqué le peu de maquillage que j'ai l'habitude de porter, je me suis aperçue que je n'avais aucun plan pour la journée. J'ajoutai donc mes baskets mauves à ma tenue et je sortis. J'étais habillée de manière typiquement américaine avec mon short en jeans, mon t-shirt blanc et mon écharpe mauve. Je caractérisais cela d'américain simplement, car je savais pleinement que j'allais geler sans le soleil pour me réchauffer. Soleil qui semblait continuellement recouvert par de gros nuages gris par ici. Mais lorsque je me retrouvai à l'extérieur, j'eus le droit à la première belle surprise de ma journée; du soleil ! Il brillait haut et fort et aucun nuage n'était en vue. Je poussai un énorme soupir de contentement en marchant sur le trottoir. Je savais maintenant où j'allais aller pour la journée; au parc. À l'hyde park, en fait...

    J'y passai la journée, jouant un peu au touriste pour une fois. À la fin de la journée, lorsque le soleil laissait de plus en plus place à la lune, je m'étais retrouvée tout simplement devant la Serpentine, un genre de lac trop parfait pour être naturel. La vue était magnifique malgré tout. J'avais toujours adoré l'eau. Les lacs, les rivières, les ruisseaux et même les piscines ! L'eau n'était pas l'une des caractéristiques principales de New York, ni de Londres. Je n'avais pas de chance de ce côté et je le savais. Je profitais donc de tous les moments que je pouvais passer en compagnie de cet élément. Cela pouvait paraitre bizarre, je sais. Mais l'eau est une chose si paisible, si relaxante. J'ai du mal à m'imaginer que cela puisse faire du mal... il ne faut jamais se fier aux apparences, j'imagine. Le vent s'était alors levé lorsque le soleil était presque disparu et j'avais les cheveux que me fouettaient la figure. Je les avais laissés libres pour une fois, je n'avais jamais aimé me les attacher. Ils se rendaient jusqu'au milieu de mon dos et j'en faisais une fierté, c'est vrai. Je fis un sacrifice en fouillant dans mon sac blanc à la recherche d'un truc qui pourrait les tenir tranquilles. J'allais justement tomber sur ce que je cherchais lorsque mon sac me glissa des mains. Tout sembla se passer au ralentit comme dans les films. Instinctivement, je me jetai sur mon sac et je le rattrapai juste à temps. Un peu plus et il glissait jusqu'à l'eau. Perdant l'équilibre, je tombai assisse avec mon sac dans les mains. J'avais l'air affreusement ridicule et je n'en avais rien à faire. Un sourire se dessina sur mes lèvres lorsque je m'aperçu du ridicule de ma situation. J'étais tout de même heureuse d'une chose; j'avais encore mon sac dans un parfait état. Enfin, le sac était intact, mais lorsque j'observai autour, je remarquai que son contenu s'était répandu.
      « Aaah non. » dis-je du ton que j’utilisais lorsque mon habituelle malchance me tombait dessus.

    Je me mis finalement à genoux pour ramasser toutes mes affaires et essayer de ne plus déranger les quelques passants qui me dévisageaient… et je les comprenais.
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Samuel J. Lordins

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MessageSujet: Re: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Ven 14 Aoû - 13:13

    Une autre journée dans la capitale Anglaise! Je commençais à m'y faire à cette vie au fur et a mesure du temps. Enfaite, les anglais étaient tout simplement généreux, un très gros cœur sur le main. Comme cette vieille dame âgée qui avait accepté de m'héberger, elle était tout simplement adorable malgré qu'elle me gênait avec ces questions sur si j'avais une petite amie, une fiancée etc... Oh j'en ai pas qu'une mais plusieurs, et pas que des femmes en plus! Non, je ne pouvais pas lui déclarer cela, alors je lui souriais en évitant la question en posant une autre mais à son égard. Le petit déjeuner du matin se passa sans encombre, j'essayais de lire le journal de Londres, malgré un anglais presque impeccable j'avais encore quelques difficultés à comprendre quelques phrases. Des toasts, du jus d'orange, je ne rêvais rien de mieux, j'avais toujours été simple et ne demandais pas des choses bien compliquées. Un rien me rendait tout simplement heureux! Quand j'étais petit, j'adorais jouer avec mes petites voitures rouges tandis que les autres garçons préféré jouer avec de nouveaux jouets électroniques. Moi cela, ne m'avais jamais donné envie. La vieille dame aurait voulu faire des gaufres mais je l'en avais dissuader quand je lui avais dit préféré manger des toast avec un soupçons de confiture de fraise par dessus. Je m'étais ensuite dirigé vers la douche, en prenant une bien chaude, on disait souvent que la douche froide était mieux pour réveiller, mais c'était complètement faux, au contraire cela vous ralentissait la circulation du sang, et vous aviez plus de mal à émerger.

    Après ce bon réveil, j'enfilais mon jean, des converses et une chemise noire, prenant mes affaires de peinture, je fis un dernier signe à la vieille dame en déclarant un ''goodbye'' avec un accent typiquement français. Il allait vraiment falloir que j'enlève cet accent, malgré que cela faisait bien touriste que j'étais. Mais je voulais plus tard vivre à New-York, ouvrant mes propres galeries d'arts, oui j'avais de l'ambition. Après on disait tous qu'il fallait bien vivre d'un rêve, moi j'avais le mien, et j'espérais bien le conquérir. Marchant dans les rues de Londres, je me dirigeais vers le parc, quelques jours plutôt j'avais rencontré un morveux complètement ignoble... Lui c'était sur il n'avait pas d'amis ni personne dans sa vie à part son stupide chien vu comment il parlait. Sérieusement, il avait demandé même si son chien n'avait pas bouffé les pieds de quelqu'un, évidemment s'il n'avait pas été éduqué correctement, il faisait pareil avec son molosse.

    J'évitais de penser à lui si je ne voulais pas me mettre en colère, et j'entrais dans le parc en poussant le petit portail vert foncé. Mes toiles sous le bras, je pris la direction de la serpentine, voulant peindre quelques endroits du parc sur des toiles. Je m'installais bien décidé à peindre toute la journée, après tout c'était bien pour cela que j'étais aussi venu ici à part pour ma meilleure amie, peindre à peu le monde dans lequel on vivait. M'asseyant en tailleur cette fois ci sur la pelouse verte, je commençais quelque croquis, quand je relevais la scène pour voir ce qui se passait au loin. Tout les passants regardaient une jeune fille qui essayait tant bien que mal de ramasser ses affaires. Je me levais, pour m'approcher d'elle quand je l'a reconnu. Ah, Alexis, Alexis, tout simplement tête en l'air comme d'habitude. Je ramassais quelques affaires à elle qui trainait par ci par là avant de lui tendre avec un énorme sourire. Bien sur j'avais laissé tout mon matériel plus loin, mais je savais que personne ne me le prendrais puisque les Londoniens étaient tous sauf des voleurs.

    « Dit, tu me feras une super galipette comme celle-ci au lit avec moi? »

    Je murmurais ses mots près de son oreille en lui rendant ses objets, puis voyant sa tête j'éclatais de rire. C'était mon amie, mais c'était vrai que des fois j'aurais bien aimé que l'on passe quelque soirées dans mon lit, en vain, je n'avais toujours pas réussi à la convaincre.

    « Je plaisantais roooh arrête de me faire ses yeux de surprise, avoue que tu aimerais bien qu'on couche ensemble au moins une fois?! »
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Alexis O. Denver

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MessageSujet: Re: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Ven 14 Aoû - 19:51

    Je ramassais mes affaires rapidement ayant hâte d’en finir avec cette histoire. Me faire ainsi dévisager me donnait envie d’aller me cacher. Je n’étais pas le genre de personnes à aimer être au centre d’attention, j’avais toujours été comme ça. & maintenant que j’avais fini de rire de ma situation, je commençais à paniquer. Enfin, je ne paniquais pas comme si j’étais en présence d’une de mes plus grandes peurs, mais juste un peu pour me faire me dépêcher comme si j’étais réellement pressée. Alors que tout ce que j’allais faire après, c’était m’enfuir de cet endroit le plus rapidement possible pour ne plus avoir un quelconque regard sur moi. Peureuse, moi ? Oui, et je l’assume. D’ailleurs, lorsque j’entendis une voix à mon oreille, je sursautai et faillit échapper de nouveau mon sac. Je poussai un soupir en me retournant.
      « Dit, tu me feras une super galipette comme celle-ci au lit avec moi? »

    J’aurais voulu caché ma réaction de surprise, mais elle m’était venue beaucoup trop rapidement pour que j’y change quoi que ce soit. Attendez, on ne vous propose pas tous les jours ce genre de trucs aussi… franchement. J’avais deviné que c’était Sam qui me parlait avant même de le voir. Il avait l’un de ses accents français reconnaissable entre milles. Et puis, qui d’autre m’aurait adressé de telles paroles ? Je ne pris même pas la peine de répondre. Secrètement, je savais que j’aurais bien voulu dire oui, mais mon honneur m’y gardait bien. Je pris mes objets qu’il me tendait que je les fourrai dans mon sac sans aucune délicatesse. Je lui fis un mince sourire de remerciement avant de me relever. Je poussai, de nouveau, un soupir lorsqu’il prit la parole une deuxième fois.
      « Je plaisantais roooh arrête de me faire ses yeux de surprise, avoue que tu aimerais bien qu'on couche ensemble au moins une fois?! »

    Je roulai des yeux, le pire c’était qu’il était parfaitement sérieux et que moi j’avais la main qui tremblait. J’en avais beaucoup plus envie que ce que je laissais croire. Je ne me comprenais pas moi-même. J’aurais pus tout simplement dire oui et coucher avec Sam, mais bien entendu j’en étais incapable. Je trouvais que ça sonnait… faux. J’étais comme toutes les femmes dans ce genre de cas, j’étais compliquée et difficile à satisfaire… mais voilà, si je ne répondais pas, ça sauterait aux yeux que j’hésite et si je répondais non, ça sauterait aux yeux que je mens. J’ai toujours été une piètre menteuse, surtout lorsque j’ai la pression d’un regard sur moi. Toute cette hésitation sembla se passer en quinze secondes, je relevai les yeux vers mon interlocuteur pour le regarder dans les yeux. Je me demandais bien pourquoi je ne flanchais pas. Pour la première fois de la journée, je me surpris par mes paroles;
      « Tu ne lâcheras jamais, hein ? … Et si pour une fois je te disais oui, tu ferais quoi ? » dis-je en haussant un sourcil, avant de détourner le regard.

    J’avais peut-être réussi à le fixer sans rigoler, mais là c’était beaucoup trop et j’avais détourné le regard. J’avais cette manie de me mettre à rire lorsque j’étais trop sérieuse. Et pourtant, je n’avais pas du tout envie de rire. J’étais encore plus gênée que je ne l’étais quand j’ai échappée mon sac. Je me gardais bien de laisser paraitre ma gêne, par contre ! Manquerait plus que Sam s’aperçoive que je rêvais d’aller me cacher sous une roche en ce moment. Je guettai le parc, pour savoir s’il pourrait y avoir un arbre ou un truc dans le genre proche. Figurez-vous que certains arbres sont assez gros pour me cacher en entier. Bon, il ne faut pas non plus comptez sur tous les arbres, mais il y en a bien quelques-uns. Je fus déçue en m’apercevant pour la première fois que ce parc ne semblait pas être un endroit forestier. Je regardai finalement l’eau en me disant que je n’aurais qu’a sauté, au pire. Je n’avais sans doute pas la permission de faire ce genre de choses, mais qu’est-ce que j’en avais à faire ?
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Samuel J. Lordins

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MessageSujet: Re: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Ven 14 Aoû - 22:35

    Sérieusement n'était-elle pas tout simplement adorable? J'adorais ses cheveux couleurs dorés comme le blé... Ils m'envoutaient littéralement. Puis regardez moi ses petits yeux aussi, qui reflétaient toujours ce qu'elle pensait. On était amis, mais moi j'aurais bien voulu que cela aille plus loin, je n'étais pas amoureuse d'elle, l'amour je ne connaissais pas ce mot! Non je voulais juste la mettre dans mon lit! Je voulais toucher le grain de sa peau et le ressentir, ainsi que respirer son parfum qui m'envouterait surement. Bref, je m'éloignais de la réalité en ce moment même me plongeant dans un fantasme difficile à surmonter. Je regardais la jeune fille qui était particulièrement gênée du fait que pas mal de monde l'avait vu faire une super chute et que ses affaires étaient éparpillées partout, mais en jeune homme galant je l'avais aider à ramasser ses petits effets, avant de lui murmurer des choses plus ou moins compromettantes à l'oreille. C'était moi, on ne pouvait rien y faire. Je voulais cette fille absolument, et je savais que j'allais l'obtenir par tout les moyens. Pourtant mes propos avaient l'air de la gêner plus qu'autre chose. Arf, dommage... J'allais donc devoir retourner à ma peinture tranquillement pendant toute la journée. Je me relevais par la suite, élevant les quelques brindilles d'herbe rester accrocher à mon jean.

    Je la regardais toujours, puis je me résignais à me diriger vers mes pinceaux que j'avais laissé plus loin pour peindre de nouveau. On aurait dit que Alexis n'était pas particulièrement causante aujourd'hui. Je vis qu'elle tremblait légèrement par mes paroles, je lui faisais donc un tel effet? J'éclatais de rire un bon moment, avant de marcher un peu vers mon art qui m'attendait, mais je m'arrêta d'un coup quand j'entendis la voix mélodieuse de la jeune fille derrière mon dos.

    - Tu ne lâcheras jamais, hein ? … Et si pour une fois je te disais oui, tu ferais quoi ?

    Je me retournais vers elle, le regard intrigué. C'était la première fois qu'elle me disait un truc pareil. J'en fus légèrement surpris, a vrai dire je n'avais jamais baissé les bras pour qu'elle craque mais je croyais que cela n'allait pas arriver si vite. A vrai dire je croyais même que cela ne serait jamais arrivé. Le pire était qu'elle me disait cela dans un parc alors qu'il était près de dix heures du matin et que moi, je ne pouvais évidemment pas attendre le soir-même, pire je ne pourrais pas l'amener à l'appartement puisque la vieille dame qui m'hébergeait faisait un bridge avec ses amies ce soir là... Cata totale. Je marchais vers elle, mes pas effleurant l'herbe verte couper à la perfection. Tout me trottait dans la tête, j'avais été pris au dépourvu et je détestais cette sensation. Je m'arrêta enfin à à peine un mètre d'elle.

    - Euh...

    Ce n'était pas le meilleur moyen de commencer, mais cela me permettais de réfléchir encore quelques secondes. Je vis un cabanon en bois non loin...Non j'étais vraiment tombée sur la tête si je pensais à quelques choses comme cela, en plus si on se faisait prendre on risquait d'être vraiment mal, mais le risque était excitant aussi non? Je regardais par la suite Alexis, puis j'approchais mes lèvres des siennes, après avoir tourner son visage vers le sien. Les frôlant légèrement, je les retira ensuite sans les toucher, j'adorais faire languir les gens, c'était un de mes dons de séduction. Je la regarda un long moment. C'était dingue qu'elle m'ai dit cela quelques minutes auparavant... Je ne m'en remettais tout simplement pas, surtout de la part d'Alexis, elle qui était si souvent réservée au niveau des garçons elle me lançait d'un coup de telles phrases dans le parc. Quelle mouche l'avait donc piqué pour qu'elle déclare directement cela? Le pire c'était que j'en avais toujours rêvé de l'avoir dans mon lit. Bon bon, traite de pensées, il fallait vraiment que l'on passe aux choses sérieuses non? Je passais par la suite, mes lèvres près de ses oreilles de nouveau, et à une murmura délicatement.

    - J'aurais trouvé cela sympathique de le faire dans le cabanon à quelques mètres de nous, mais je doute que tu sois pour à cette idée.

    Je releva par la suite mon visage en ancrant mes yeux dans les siens, avec un fin sourire dans sur mes lèvres avant de me retourner et de commencer à faire quelques pas pour retrouver cette fois-ci mon œuvre.

    - Dommage. Finis-je en haussant les épaules.
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Alexis O. Denver

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MessageSujet: Re: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Sam 15 Aoû - 1:38

    J’avais assez rapidement détourné le regard après ma remarque. J’avais l’impression d’agir comme une gamine quand je faisais ce genre de choses. Enfin, je sortais tout juste de l’adolescence alors j’étais encore une gamine en soit. Je n’ai pus m’empêcher de sourire lorsque je m’aperçue qu’il semblait complètement désemparé par ma réponse. C’était vrai que même moi j’étais plutôt surprise. Je levais les yeux vers lui lorsqu’il me communiqua un « euh… ». Pour une fois, c’était moi qui avais envie de rigoler. Je n’aurais pas cru le prendre ainsi au dépourvu. C’est certain qu’avec lui, j’avais toujours démontré que je n’avais aucun talent avec les hommes dans ce domaine, mais voilà, j’étais chaste depuis que j’avais emménagé à Londres et j’en avais vraiment marre… et puis Sam était vraiment mignon dans son genre. Avec ses cheveux bruns continuellement en bataille et ses airs d’artiste, il ferait craquer n’importe qui ayant un peu de logique, moi y compris. Parce que malgré mes airs de jeune femme froide, je craque souvent pour certains mecs. Enfin; « je craque », c’est vite dit. Je les trouve mignon, mais sans plus. Et le trois quart du temps je me contente de les observer, il faut croire que ce n’est pas le cas avec Sam. Je restai complètement immobile lorsqu’il effleura mes lèvres sans rien de plus. J’aurai bien qu’il ne me fasse pas languir ainsi. J’avais toujours détesté me faire languir, justement. Enfin, je ne connais pas beaucoup de personnes qui aiment bien ça. C’est parfaitement logique. Le pire, c’est que j’avais parfaitement conscience qu’il faisait exprès.
      « J'aurais trouvé cela sympathique de le faire dans le cabanon à quelques mètres de nous, mais je doute que tu sois pour à cette idée. »

    Par instinct, je passai une main dans mes cheveux lorsqu’il prononça ces paroles à mon oreille. Je le regardai en haussant, de nouveau, un sourcil lorsqu’il se recula pour me fixer des yeux. Je le vis ensuite partir en haussant les épaules et en prononçant un mot qui m’énerva plus qu’autre chose. Je savais que tout ce qu’il voulait, c’était que je le contredise, que j’aille lui dire qu’en fait, ça me plairait bien, mais je n’en avais pas envie. Croyait-il réellement que c’était si facile ? Je n’étais pas comme les autres, j’allais bien lui faire comprendre. Je le vis aller s’asseoir sur la pelouse près de l’endroit où étaient posées ses affaires de peintures, j’allai le rejoindre et je m’assis à ses côtés en observant sa toile qui était parfaitement blanche. Je lui fis un sourire et je dis, comme si rien ne s’était passé;
      « Alors, tu vas peindre quoi ? »

    Je regardai encore une fois sa toile blanche. Je me demandais si quelqu’un avait déjà peinturer une toile en blanc, tout simplement. Je me demandais aussi si ce quelqu’un avait réussi à vendre cette toile blanche s’il l’avait fait. Oui, j’avais des questions bizarres. Surtout lorsque l’on considère que je venais en quelques sortes de rejeter l’offre de monsieur. Alors, qu’en fait ça m’aurait bien plu, mais je me garderai bien de le dire. Il n’avait qu’à ne pas faire de conclusion si hâtive à mon égard. Je poussai un soupir, en le regardant. Je posai alors ma tête sur son épaule en regardant le paysage. Je regardai l’eau qui faisait quelques vagues et les rayons du soleil qui donnait un air paradisiaque à cet endroit. C’était dommage qu’il ne se pointe pas plus souvent, elle me manquait cette grosse boule jaune. Je regardai les mains du jeune homme en chuchotant assez fort pour qu’il l’entende;
      « Je crois que le fait que tu veules autant m’avoir dans ton lit fait que tu n’es pas un très bon ami. »

    Je continuai à regarder ses mains, ne voyant rien de plus intéressant autour. J’avais dit cela sur un ton tout simple, comme si je ne venais pas de dire qu’il n’était pas un bon ami. Je relevai ensuite ma tête de son épaule et je regardai cette fois ma propre main qui arrachait de l’herbe verte en ajoutant à ma remarque;
      « Enfin, en même temps, si ça fait de toi un mauvais ami, on va faire un super duo de mauvais amis… »

    Quoi ? Moi, insinuer quelques choses ? Oh, à peine ! Je continuai à regarder ma main qui s’évertuait à arracher de l’herbe avec force. Je me trouvais incroyable, je me désespérais et en même temps je me surprenais. Je venais de faire exactement tout le contraire de ce que j'avais prévu. Je n’osais plus lever le regard et mes yeux semblaient vouloir se concentrer sur ma main qui détruisait de la végétation à petite échelle. Je décidai que j’avais assez détruit la planète comme ça et que je n’avais pas besoin d’en ajouter à mon cota de « mauvaise écologiste » et je lâchai l’herbe pour poser ma main sur ma jambe. Je décidai soudainement de me laisser tomber sur le dos et je me retrouvai les cheveux dans l’herbe à regarder la beauté d’un ciel bleu. Il y avait à peine quelques nuages, mais, sans même y réfléchir, je me mis à les observer pour y rechercher une quelconque forme qui pourrait m’amuser ou qui pourrait me faire oublier ce que je venais de sortir au jeune homme qui était assis tout près de moi…
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Samuel J. Lordins

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MessageSujet: Re: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Dim 16 Aoû - 0:05

    Je savais bien qu'elle n'allait pas accepté, elle avait toujours été légèrement coincé et je trouvais bien cela dommage! Elle était séduisante, mais dès qu'on l'approchait de trop près, elle reculait comme si elle avait peur de quelque chose. La vrai vie n'est pas comme dans les films! A croire qu'elle avait peur que j'aille la poignarder pendant que l'on couche ensemble comme dans un film d'horreur par exemple. Moi je demandais juste une nuit, c'était peut-être cela qui la dérangeait aussi, sans doute rêvait-elle encore du prince charmant... Mon dieu! J'espérais que ce n'était pas cela au moins! Sinon bonjour comment lui expliquer que tout cela n'existait que dans les contes de fées. Ainsi, je ne m'étais pas attardé sur la question, j'avais juste haussé les épaules en déclarant un dommage las dans un soupir. Puis, me dirigeant vers ma peinture qui m'attendait, je m'assis en tailleur sur l'herbe, en prenant mon fusain en main, tout ce que je devais faire était un bon croquis avant de commencer à peindre. Certes, j'aurais voulu procéder à d'autres activités mais Alexis était contre, donc je devais faire avec ce que j'avais. Dessinant quelques tracés sur la toile blanche, je sentis une présence se mettre tout à côté de moi. Le pire était que la demoiselle qui c'était assis à mes côtés fit comme si de rien ne c'était passé... Intéressant, je ne pus m'empêcher de faire un fin sourire.

    - Alors, tu vas peindre quoi ?
    - Quelques paysages du parc, rien de bien intéressant.

    Je fis quelques tracés grâce au petit bâtonnet de charbon sur ma toile blanche, alors que Alexis posait sa tête sur mes épaules. Elle, elle jouait avec le feu. Pourquoi? Elle refusait mes avances, mais ne se gênait pas pour faire de tels gestes... Heureusement pour elle que j'avais un bon fond et que je ne précipitais jamais les choses. Je me focalisais sur ma toile pour ne pas penser à des choses hors de ma peinture, malgré qu'elle essayait de tout faire pour me déstabiliser. Mes yeux se baladaient du paysage à ma toile, tout le temps, je voulais être le plus précis. Je pouvais en même temps bien écouter les paroles de mon amie, j'avais toujours eu ce don de faire quelques choses et d'écouter attentivement en même temps, alors qu'en moyenne c'était quasi-impossible.

    - Je crois que le fait que tu veules autant m’avoir dans ton lit fait que tu n’es pas un très bon ami.
    - Et moi je pense qu'il faut que tu arrêtes de me tenter, parce que avons-le, on est deux dans ce petit jeu.

    J'arrêtais un instant mon fusain et regarda la jeune fille du coin de l'œil en arquant un sourcil. Sans doute voulait-elle me faire culpabiliser de mon comportement, mais en aucun cas j'étais le seul coupable dans l'histoire. La preuve, elle faisait tout pour me faire tourner la tête, même si par moment elle ne le souhaitait pas. Je repris par la suite mes tracées tranquillement. Ne prêtant pas attention à la phrase qui suivi, j'essayais surtout de me concentrer, et fallait l'avouer, elle m'aidait pas sur ce coup là, elle était assez tactile et je gardais mon sang froid. C'est vrai qu'à ce moment j'aurais pu tenter quelque chose, mais non je fis rien, on était dans un lieu public, et il fallait se contrôler. Ainsi, je me concentrais de plus en plus sur ma toile.

    Je la sentis par la suite se laisser tomber dans l'herbe tout près de moi. Elle le faisait exprès ou j'étais devenu complètement paranoïaque? J'essayais de me contrôler en vain. C'est alors que ces dernières paroles me vinrent à l'esprit ''Enfin, en même temps, si ça fait de toi un mauvais ami, on va faire un super duo de mauvais amis…", j'avais passé outre mais maintenant cela me résonnait dans la tête comme si elles voulaient que je réagisse à tout cela. Je lâcha mon fusain qui tombait directement dans la boite en bois, j'avais toujours cette dernière à proximité de moi, ainsi si mes effets tombaient, ils ne se retrouvaient pas dans l'herbe et c'était beaucoup moins galère à chercher. Me retournant vers elle, je me mis au dessus d'elle, en entourant ses poignets de mes mains et j'ancrais mon regard dans le sien.

    - Je veux qu'on soit plus qu'amis Alexis.

    Bien sur j'avais dit cela avec une voix franche, mais au fond de moi-même je ne le pensais pas... Le mot Amour je ne savais pas ce que c'était, ni comment on était quand on était amoureux. Tout cela elle ne pouvait pas le savoir que je mentais en vérité, j'avais toujours eu ce talent de cacher véritablement mes pensées. Je lui fis un léger sourire, toujours baladant mon regard dans le sien, juste au dessus d'elle, liant ses poignets.
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Alexis O. Denver

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MessageSujet: Re: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Dim 16 Aoû - 19:51


    Lorsque je le vis lâcher son fusain dans la boite, je fus plutôt surprise. Il ne semblait pas avoir réagit au début, comme s’il n’avait pas voulu entendre ma remarque. Honnêtement, j’en étais plutôt heureuse. Mais voilà qu’il réagissait, maintenant. Je fus encore plus surprise lorsque je sentis mes poignets se faire entourer de ses mains ce qui me plaquait littéralement contre terre et qui m’empêchait de me relever. Qu’est-ce qu’il lui prenait soudainement ? Il me regardait dans les yeux, mais moi ce que je voulais c’était de détourner mon regard. Je n’aimais pas soutenir le regard de quelqu’un. Cela me mettait toujours mal à l’aise comme jamais… et quand je suis mal à l’aise, je ne suis pas vraiment très intéressante; j’ai plutôt du mal à parler et je suis toujours entrain de regarder autour. Ce qui me rend encore plus inintéressante que d’habitude. J’étais plutôt surprise pour le moment, mais lorsqu’il ouvrit la bouche et prononça neuf mots, j’eus carrément l’impression de tomber de haut. Je le regardai, tâchant de ne pas paraitre trop éberluée.
      « Je veux qu'on soit plus qu'amis Alexis. »
      « Lâche mes poignets, s’il-te plait. »

    Je n’avais jamais aussi bien évité le regard de quelqu’un. Qu’est-ce qu’il racontait ? Tout ce que j’avais dit avant venait de passer par une oreille et sortir de l’autre. Je voulais juste qu’il me lâche et lui tourner le dos. C’était une réaction qui pouvait paraitre exagéré, mais je me contrôlais en ce moment ! Pourquoi il fallait qu’il vienne me sortir cette remarque, là et maintenant ? Tout ce que cela avait fait, c’était me rappelé de mauvaise période de ma vie, mon ancienne vie comme je le disais. J’avais rapidement détourné le regard de Sam. Je n’avais jamais autant espéré qu’il se mette à rire tout d’un coup ! Je regardai mes poignets en me demandant quand il allait arrêter de me tenir contre le sol. Je retournai mon regard vers celui de Sam en cherchant quelque chose qui me montrait bien qu’il mentait, mais j’étais nulle pour deviner le mensonge de la vérité. C’était une chose qui m’avait toujours caractérisé. Le nombre de fois que je m’étais fait avoir dans ma vie en témoignait pour moi ! L’amour, c’était très peu pour moi. Je n’en avais jamais voulu et jamais je n’en voudrais, je m’y étais décidée. Le mariage et tous ces trucs gnian-gnian, ça m’effrayait complètement. Je n’avais jamais réussi à croire à Cendrillon ou Blanche-Neige. J’étais sans aucune doute la gamine la plus pessimiste de ce côté, combien de fois j’avais décrit aux autres gamines le suuuper avenir qui les attendaient à cette Cendrillon et cette Blanche-Neige ? Un nombre de fois incalculable. Je leur prévoyais un avenir pourrit, suivi d’un divorce. Voilà comment je voyais le truc à huit ans. Avec toutes les disputes que j’avais entendues, c’était sans doute normal que je pensais cela, enfaite. Malgré tout, j’étais blessé dès que l’on me parlait de ce sujet; comme en ce moment.

    Je sentis Sam me délivrer et je sus que je devais paraitre bien pressée de m’en aller lorsque je me relevai aussitôt. J’en faisais trop, je le savais. Je réagissais exagérément. Pourtant, c’était la même réaction que j’avais lorsque je repensais à New York ou des endroits dans le genre. L’amour m’avait toujours tourné le dos comme la plupart des autres choses et j’en étais particulièrement blessée. Parce que, secrètement, j’espérais que le Prince charmant existe, mais chaque fois, mon pessimiste détruisait absolument toutes mes belles idées et je sortais des conneries en m’enfuyant. Sans m’en apercevoir, je m’étais rendue jusqu’au cabanon où je m’étais enfermée, seule. Je regardai autour de moi en espérant n’avoir aucun problème parce que je venais de m’enfermer ici. Je savais, qu’en fait, si j’étais venue ici c’était surtout pour éviter le jeune homme à qui je venais de démontrer comme j’étais idiote et beaucoup trop sensible. Je poussai un énorme soupir en regardant le plafond du cabanon et en me demandant quand est-ce que je sortirais de là. Me connaissant, je pourrais très bien y passer toute la nuit sans problème si c’était pour avoir la paix. Déjà, j’étais un peu plus calme que tout à l’heure. Je m’efforçais de me changer les idées, mais je n’avais aucun livre ni télévision pour bien me changer les idées. Tout ce qui me restait c’était mon imagination et, bizarrement, j’avais toujours eu du mal à m’imaginer des choses positives…
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Samuel J. Lordins

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MessageSujet: Re: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Lun 17 Aoû - 22:59

    J'avais beau me concentrer sur son regard, je ressentais ses ondes de malaise l'emparer et elles m'atteignaient. Pourtant je ne la lâchais pas pour autant, je voulais une réponse de sa part, c'était simple, je la voulais. Quand j'avais quelque chose dans la tête rien ne pouvait me le retirer, j'étais focalisée sur la jeune fille en dessous de moi, il m'aurait fallu que à m'approcher quelques centimètres de plus pour toucher ses lèvres qui étaient à coup sur très douces... Mais je ne fis rien, étrangement elle me paralysait, je n'arrivais plus à articuler mes membres, j'étais fixe, comme une pierre à la regarder essayant de trouver une quelconque réponse dans ses yeux. Je ne trouvais rien, aucune, à part peut-être... une fuite? Elle était trop tactile à mon goût, elle me cherchait, et après elle s'enfuyait, non ce petit était trop simple et moi je voulais mettre un petit peu de piment là dedans! Toujours les poignets entre mes mains et au dessus d'elle, un long silence se fit, je voulais que quelque chose se passe, mais si c'était rien du tout. Evidemment, je n'étais pas sérieux, moi les relations stables ce n'étaient pas mon truc jusqu'à ce que je trouve la femme de ma vie, et un jour je la trouverais j'en étais persuadé... Sauf que là ce n'était pas le cas. Je la voulais, et elle me désirait je le ressentais, elle n'était pas maligne, mais elle jouait la dure... Cela n'allait pas durer.

    - Lâche mes poignets, s’il-te plait.

    Je décidais au bout de plusieurs minutes de la lâcher, avant de m'asseoir à côté en soupirant et passant une main dans mes cheveux. Cette fille... Elle ne savait pas ce qu'elle voulait, elle faisait tourner les gens en rond pour avoir une espèce de satisfaction, c'était la première et la dernière fois que je proposais cela, dans l'avenir je me montrerais plus collant au niveau du physique. D'un côté je pouvais comprendre sa réticence, plus le temps passait, moins on croyait à l'amour. Avions nous déjà un exemple d'amour parfait? Bien sur il y avait mes parents, vingt ans qu'ils s'aimaient et presque aucune dispute... Pourtant on disait qu'un couple sans dispute ce n'était pas normal, aurais-je donc un secret de famille dont je n'étais pas au courant? De toute manière mon père ne voulait plus rien savoir de moi, alors pourquoi je m'enquiquinais à chercher la bête noire de ma famille? Dans toute l'histoire, cela ne m'étonnait même pas de la voir se relever de suite et de partir comme si j'avais une maladie contagieuse... Cette fille jouait avec le feu et un jour où l'autre elle allait franchement le regretter.

    Je restais un instant assis dans la verdure verte en la regardant s'éloigner. Le pire c'était vous savez quoi? Le fait qu'elle allait au cabanon, sérieusement... Elle le faisait exprès? Je passais une main sur mon visage en soupirant de nouveau, non mais ce n'était pas possible... Un message? Surement pas, mai j'allais lui montrer tout simplement qu'il ne fallait pas chauffer les gens sans se rendre compte des conséquences. Elle croyait qu'elle pourrait faire cela toute sa vie? Elle avait tort... Énormément tort. Me levant, je pris mes affaires de peinture, à croire que pour l'art aujourd'hui c'était râpé, tant pis je reviendrais demain ou cette après-midi si j'avais le temps. Ramassant mes pinceaux et tout le reste dans ma boite en bois, je pris ma toile et avança vers le cabanon avant d'y arriver et de laisser tout mes effets contre le mur de ce dernier. Je grimpais les quelques marches avant d'entrer dedans. Regardant les alentours je vis la tête blonde non loin, j'avançais lentement.

    - Tu sais, tu cherches les ennuis, tu séduis, et après tu fuis, si ça continue, tu vas avoir de réels problèmes.

    J'arrivais enfin à sa hauteur, ancrant mon regard dans ses yeux, je vis qu'elle voulait détourner le regard encore une fois. Elle fuyait? De nouveau? Non, il était tout bonnement hors de question. A l'aide d'un de mes mains je ramenais son visage vers le mien, avant de l'approcher. Puis, je posa mes lèvres sur les siennes en lui donnant un baiser, avant de la coller contre le mur. C'était bien comme je l'imaginais, ses lèvres étaient toutes douces et avaient un goût très agréable. Je posais par la suite les mains sur les hanches de la jeune femme, fermant les yeux et goutant délicieusement à ses lèvres qui n'attendaient que cela...
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Alexis O. Denver

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MessageSujet: Re: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Jeu 20 Aoû - 1:14

    Ahhh, ce que je m’énervais. Pourquoi j’avais choisi cette raison pour devenir, soudainement, indécise. J’avais l’impression de ne plus savoir sur quel pied danser et c’est énervant, croyez-moi ! Pourquoi il fallait que je me rende, ici, dans ce cabanon ? Je n’aurais pas pus aller directement chez moi ou, limite, derrière un arbre ? Non, il fallait que je choisisse l’endroit le moins convenable. Je n’avais pas très envie de sortir, maintenant. Tout le monde me regarderait de travers et je m’en passerais bien. J’attendrais sûrement un moment plus propice, enfin, ça dépend si je ne fais pas une soudaine crise de quoi que ce soit. Venant de ma part, ce ne serait pas très surprenant. Me connaissant, je pourrais tout aussi bien tomber sur un putois qui était enfermé ici depuis un moment. Ah oui, c’était totalement moi. Je n’eus pas l’occasion de vérifier qu’il n’y est pas de bestiole non-désiré dans la pièce que je m’aperçus que quelqu’un. Mon cœur fit un bond; qu’est-ce que je dirais si on me coinçait ? Je n’avais pas la permission d’être là, que j’en sache, et raconter l’histoire c’était très peu pour moi. Lorsque je reconnus Sam, je poussai un énorme soupir. Sur le coup, je fus trèèès soulagée, mais ça ne dura pas longtemps. S’il était ici, ce n’était sûrement pas pour me souhaiter joyeux anniversaire, surtout que ce n’était même pas mon anniversaire, mais plutôt pour me sortir une remarque que je n’avais pas envie d’entendre, j’imagine. Ça ne me surprendrait pas du tout.
      « Tu sais, tu cherches les ennuis, tu séduis, et après tu fuis, si ça continue, tu vas avoir de réels problèmes. »

    Qu’est-ce que je disais ? Instinctivement, je détournai le regard. C’était une manière pour moi de pouvoir réfléchir sans subir le malaise que je ressentais lorsque l’on me fixait. C’était vrai que je fuyais souvent du regard. Je le fais tout le temps, ça m’énerve moi aussi. Mais je ne peux pas m’en empêcher. Les paroles du jeune homme venaient de me blesser. Je ne faisais pas ça… non ? Maintenant, j’avais un énorme doute sur moi. Je m’en serais bien passé. Et puis, pour qui il se prenait ? Ce n’est pas comme s’il était ma mère ou mon père. J’aurais accepté ces paroles de la part d’un parent ou d’une personne qui me connait depuis longtemps, mais lui ne répondait à aucune de ces caractéristiques. J’allais trouver quelque chose à dire pour ne pas rester planter là pendant des heures, mais je le sentis posé une main sur mon visage et le tourner vers le sien pour ensuite m’embrasser. Sur le coup, je restai bête. Qu’est-ce qu’il faisait soudainement ? Mais je repris vite mon esprit en passant mes mains autour de son cou et en répondant à son baiser. C’était agréable, beaucoup trop agréable à mon goût. Tout ce que me disait ma tête, c’était de le repousser et de le gifler pour les paroles qu’il venait de me dire et de ce qu’il faisait maintenant.

    Je sentis alors un mur contre moi et ses mains sur mes hanches. Je me décidai finalement à le repousser avant que ça n’aille plus loin. Je détachai mes mains et je détournai la tête. Je le sentis qui reculait, à peine. Peut-être surpris de ma réaction, ou peut-être que c’était en plein ce qu’il avait prévu. Qu’est-ce que j’en savais ? Je le dévisageai, m’efforçant d’avoir le regard approprié, même si je n’avais aucune idée du regard qu’il fallait. Suivant alors mon instinct, je levai la main et je la plaquai dans son, beaucoup trop, joli visage. Je n’avais jamais vraiment giflé une quelconque personne auparavant. L’occasion ne s’était jamais présenté, mais je vous jure que ça fait du bien ! Je me sentais libérée, mais je pris quand même la peine de m’expliquer en le foudroyant carrément du regard;
      « C’est tout c’que tu mérites. T’avais pas à me dire… c’que tu viens d’me dire. » dis-je en croisant les bras.

    J’ignore pourquoi, mais même à mes oreilles, ça sonnait mal. Qu’est-ce que je voulais, hein ? Parce qu’en fait, ça m’avait bien plu c’qu’il venait de faire…
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Samuel J. Lordins

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MessageSujet: Re: -- je crois pas qu'il y est quoi que ce soit à ajouter. heiin Sam ? (aa)   Jeu 20 Aoû - 23:12

    Ses lèvres dégageaient un parfum agréable, et je ne voulais plus les quitter à présent. Une douceur s'emparait de moi, et la sensation était apaisante. Je croyais rester ainsi pendant pas mal de temps, profiter de tout ça... Je pensais que j'avais gagné à présent quand j'avais senti ses bras entourer mon coup, ainsi je pourrais enfin l'avoir? L'obtenir? Un sourire victorieux vint se dessiner sur mes lèvres. Quoique, quelque chose me ramena sur Terre et ainsi le rêve se termina. Déjà, elle m'avait repoussé en tournant la tête, ainsi j'avais failli finir par embrasser le mur, heureusement que je m'étais retenu, sinon, bonjour la honte. Mais c'était les picotements à ma joue qui m'enlevait toutes mes illusions de la tête. Elle n'avait pas été douce sur ce coup, j'aurais très bien pu me porter fautif de tout ce qui c'était passé, mais non... J'étais loin d'être le fautif..; Sérieusement, elle continuait le baiser plus passionnément et après elle me giflait?! Il y avait décidément quelque chose qui ne tournait pas rond dans sa tête, et je voulais savoir ce que c'était... A la place de rire, je sentais mon visage se dessiner sur des traits de colère, j'étais écœuré par le comportement qu'elle avait vis à vis de mon égard... Elle voulait vraiment avoir des ennuies à croire! Mais je n'étais pas ce genre de gars, je ne lu ferais rien, juste lui dire clairement ces quatre vérités. Je posais ma main sur ma joue un moment, bon sang, elle avait tapé fort, j'en avais carrément mal aux gens. Je fermais les yeux un moment avant de les rouvrir, noirs de colère.

    - Non mais tu es malade!
    - C’est tout c’que tu mérites. T’avais pas à me dire… c’que tu viens d’me dire

    J'avais fait que la prévenir des risques qu'elle avait si elle continuait de se comporter ainsi et voilà comment on me remerciait, j'hallucinais totalement. Elle n'était pas aller de main morte, j'avais toujours mal ressentant comme des aiguilles qu'on m'enfonçait dans la peau. D'un geste rapide, je pris son poignet avant de la plaquer contre le mur du cabanon de nouveau mais assez violemment. Ce n'était pas mon genre d'être violent, surtout avec des filles, mais elle... Elle me faisait sortir de mes gongs, elle n'était jamais contente, ne voulait jamais avoir ce qu'elle souhaitait en refusant sans cesse. J'accrochais mon regard au sien, si y'avait des éclairs qui y sortaient, on aurait sans doute fini foudroyer tout les deux dans cette pièce. C'était la première fois que je ressentais autant de haine envers Alexis, je serrais tellement fort son poignet que je sentais limite ses os, beurk. Certes elle allait avoir une bonne trace autour, mais elle l'aurait chercher, car pour l'instant j'étais loin de vouloir la lâcher, je voulais lui montrer les limites du comportement qu'elle avait à mon égard.

    - Tu te rends vraiment pas compte! Cela s'appelle chauffer les mecs! Merde quoi Alexis! Tu te rends compte de ce que tu fais? Et si cela n'avait pas été moi?! Je sens que l'homme qui aurait ma place ne t'aurais pas laisser filer et tu n'aurais eu que tes yeux pour pleurer après!

    Je parlais entre mes dents pour ne pas hurler, j'étais sur le point de lui crier dessus mais ce n'était pas mon attention de vouloir attirer les anglais autour du cabanon. Je tenais toujours le poignet de la demoiselle entre une de mes mains, en ne cillant pas une seule fois du regard. Je sentais le fléau de la colère prendre le dessus de ma petite personne, et sans même que je m'en rende compte j'élevais la voix sans le vouloir.

    - Arrête de faire ta pétasse avec les mecs! Tu les séduis et après tu te plains! Tu ne veux jamais ce que tu souhaites au plus profond! P'tin tu me soules à force! Rah puis tu sais quoi? Laisse moi tranquille maintenant! Va chauffer les mecs ailleurs, va même faire le trottoir tiens mais moi je ne viendrais pas mettre cent billets pour coucher avec toi!

    Je la regardais une dernière fois, avant de la lâcher et de reculer. Je commençais à prendre la direction de la sortie du cabanon, franchement elle m'énervait sur ce coup, je n'étais pas près de lui adresser la parole après ca... C'était sur, tout le monde avait tort sauf elle, c'était miss parfaite et on devait lui faire toutes ses volontés... Elle vous séduisait, et puis vous repoussait, mais le monde ne marchait pas comme ça... Quand comprendrait-elle enfin? Certes, j'avais été dur avec mes paroles, mais qu'elle prenne compte de son comportement!
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