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 une amitié peu commune ft. Dylan

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Lyra M. Cowden

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MessageSujet: une amitié peu commune ft. Dylan   Mar 11 Aoû - 23:55

    La routine je n'aimais pas ça... Pourtant je devais commencer à m'y faire, cela faisait trois ans je faisais les mêmes gestes chaque matin? Me réveillant dans la chambre qui m'était donnée dans l'appartement de mon frère, je regardais le cadran, neuf heures, je commençais mon service au café à treize heures j'avais le temps. Alors que j'allais me rendormir une petite frimousse brune courut jusqu'à mon lit avant de se jeter dessus. Je souris, la prenant dans mes bras en la serrant comme pour la bloquer, évidemment celle-ci n'arrêtait pas de gesticuler dans tout le sens, et je rigolais. Depuis qu'elle était née, Emily me donnait que du bonheur, j'avais réussi à me sortir de mes vilains démons, malgré que j'étais encore assez fragile.

    - Allez maman! Debout!

    Je soupira avant de me lever, quand je la vis courir jusqu'à la cuisine, mon frère était déjà parti au travail. On était vendredi, et je savais qu'il y aurait sans doute du monde au café. Allant à la cuisine, je sortis le bol pour ma fille remplie de céréale au chocolat avant de prendre ma tasse de café. Je pris le journal que mon aîné m'avait gracieusement laissé sur le comptoir de la cuisine et commençait à le lire. Une image tout simplement banale d'une famille normale... Enfin non, mère célibataire j'élevais ma fille seule, et c'était mieux que de la laisser à son père... Je n'avais pas confiance, tout simplement car il n'avait pas arrêté la drogue. Je pris la direction de la salle de bains, me douchant et enfilant mes vêtements, un jean, une chemise blanche, en laissant mes cheveux détachés, puis habilla ma fille. On passait tranquillement la matinée à l'appartement, elle jouait avec ses poupées barbies sur le sol du salon, et moi je lisais un livre. Bref, rien de bien extraordinaire.

    Midi trente vint, et après avoir déjeuner, je pris ma fille par la main en allant au café. Le patron avait été d'accord que ma fille reste avec moi au café pendant les vacances scolaires. Cela m'évitait de payer une nourrice, quand mon salaire était trop juste et je ne voulais pas importuné Nate. Entrant dans le petit café, ma fille lâcha la main courant un peu partout. Je soupirais, elle ne pouvait pas tenir en place et avait un caractère bien trempée. Je la pris dans mes bras en la posant sur un des fauteuils du comptoir où j'avais l'habitude la mettre, et lui sorti son cahier de coloriage et ses crayons de couleur.

    - Une glace maman?

    Après tout elle n'avait pas eu de dessert, je n'allais pas lui en priver, sortant une coupe je mis une boule de glace à la vanille dedans avant de lui mettre avec une cuillère.

    - Voilà ma puce.

    Je lui souris tandis qu'elle piocha déjà une cuillerée dans la coupe, tandis que le petit carillon retentit indiquant l'entrer d'une personne. Je n'eus pas de mal à le reconnaître, il venait souvent ici, et à force on était devenus tout simplement amis. Il n'avait pas une vie facile et je pouvais tout simplement le comprendre, fuir sans cesse la vie limite hollywoodienne était des plus fatiguant.

    - Tu as réussi à semer de nouveau les paparazzi? Dis-je avec un énorme sourire, avant de servir un client qui réclamait un café. Tandis que ma fille était toujours concentrée sur son coloriage qui représentait un prince et une princesse.
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Dylan M. Lancaster
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MessageSujet: Re: une amitié peu commune ft. Dylan   Mer 12 Aoû - 14:09




    Londres. Ma vie se résumait à cette ville. Celle de mon enfance. J’avais grandit dans ses rues. Admiré ses bus rouges que j’avais toujours trouvé orignaux, observé ses enseignes lumineuses géantes et rêvé que mon nom soit un jour en caractères gras sur l’affiche d’un de ces théâtres. Ces choses là, j’en avais longtemps rêvé. Ma voie était toute tracé depuis mon enfance. La musique avait été ma première passion, c’est ainsi que tout avait débuté. Je maitrisais maintenant deux instruments à la perfection. J’adore me retrouver derrière un piano ou avec une guitare dans les mains. Et puis, il y avait eu la scène, un sentiment spectaculaire vous envahit à cet instant. L’adrénaline, l’envie de donner le meilleur de vous-même, de faire rêver les gens. Et le moment où ils scandent votre nom, c’est un amalgame de sensations qui vous submergent. Et rien que pour ça, vous êtes heureux. Heureux de leur apporter un peu de distraction et de bonheur. En cet instant, ils oublient tout. Les huissiers qui frappent à leur porte, la police qui est venu vous voir parce que votre voisin trouve que vous êtes trop bruyant ou même la lettre des impots qui vous rappelle que vous avez payez en retard. A ce moment précis, vous offrez du rêves et de la liberté au gens. N’est ce pas magnifique ?

    Aujourd’hui, je me dis que l’anonymat n’était pas si mal. Est-ce que je regrette ma vie de ses dernières années ? Non. J’aime mon métier. Je l’adore en fait. Le show biz est un monde de paillette où la superficialité prime. Or, je ne me considère pas comme étant de ce monde. J’aime ce que je fais, tourner des films, lire des scripts, donner des interviews, participez à la promotion, me préparer aux rôles. Ce qui m’ennuie est plutôt ce qui se passe autour. La presse, les photographes. Avoir une vie en dehors des tournages devient compliqué, surtout depuis mon dernier film. Non, je n’ai aucun regret, si ça n’est de ne pouvoir partager plus de temps avec ma famille et mes amis. Ma famille est originaire de Notting Hill, ainsi j’ai toujours connu Londres. J’ai grandis avec cette éducation très anglaise. Toujours être bien habillé, présentable, respectueux, faire preuve de galanterie, c’est dans mon éducation et je sais maintenant que ça étonne beaucoup. Aux Etats Unis, je passais pour un extra terrestre avec ma façon d’être. Mais je m’en moquais, c’était moi. Pourtant, ça n’a jamais repoussé personne, juste étonné.

    3 semaines que je suis revenu. J’ai enchainé le tournage d’un film à l’extérieur de Londres et aujourd’hui, j’ai un peu de temps pour moi. Mon premier réflexe n’avait pas été de paresser au lit ou d’aller faire la fête. Bien que j’étais conscient que lorsque je devrais sortir de l’hôtel, je serais rappelé à ma vie de célébrité, je m’en moquais. Des fans passaient des nuits devant l’hôtel a attendre un geste ou un mot. Cet attitude me dérangeait. Que ces personnes me voue autant d’importance. N’allez pas croire que ça me déplait mais je ne pense pas méritez tant. J’étais dans le hall de l’hôtel lorsque j’entendis un « le voilà ». C’était parti. Cette notoriété aurait pu faire de moi, un type plus sur de lui et qui aime se donner en spectacle. Sauf que je n’avais pas été éduqué de cette façon.

    Ma casquette des Yankees sur la tête, je glissais mes lunettes sur mes yeux. M’avançant vers la sortie de l’hôtel, les voix devenaient plus claires et je fis comme si de rien était lorsque les flash se mirent à crépiter autour de moi. C’était la partie la plus terrible de la célébrité. Je tentais de n’y attacher que guère d’importance, mais ça n’était guère facile. C’est là que je me dis que je ne suis qu’à Londres. Los Angeles, New York et même Las Vegas étaient encore pire. J’en avais de très bon souvenirs pour avoir du sortir par des sorties de secours. A cette heure alors que midi était passé depuis un moment, j’espérais vainement pouvoir me débarrasser d’eux rapidement. Sauf que ça n’était jamais très simple, de vrais corbeaux lorsque vous les avez sur le dos. Je m’enfonçais toutefois très vite dans le taxi que l’hôtel avait mit à ma disposition et je décampais au plus vite.

    Je n’allais pas avoir la paix bien longtemps, c’était le train train de la notoriété. Fallait juste que je me fasse à cette habitude. Paradoxalement, ce qui m’amusait c’était les rumeurs qui circulaient sur mon compte. Chaque j’en découvrait une nouvelle. Que ça soit par Internet ou via la presse. Tout le monde m’imaginait avoir une relation sulfureuse avec Ryann. Sauf que je ne l’avais pas revu depuis trois semaines et qu’elle n’avait pas répondu à mon dernier coup de téléphone. Allez savoir ce qui se passe dans sa tête. Mais je savais que bientôt, elle serait là. Après tout, la promotion du film était prévu sous peu. J’étais dans mes pensées lorsque le taxi me déposa à destination. Un café, tout ce qu’il y a de plus British. J’adorais ce petit café qui ne payait pas de mine, et puis j’y avais déjà des connaissances. Ce qui m’étonnait c’était la chaleur du lieu et surtout le fait d’être considéré comme un être normal. Pas comme « Dylan Lancaster le futur De Niro ! » mais simplement comme Dylan, l’enfant du pays. En passant la porte, je n’eus guère de mal à me satisfaire de cet ambiance. Des conversations bourdonnaient, l’odeur aromatique du café emplissait la pièce, une sensation que l’on ne peut pas trouver dans tous les cafés. Les bruits de vaisselle qui s’entrechoque, j’aimais cet endroit. Surement parce que l’une de mes amies y travaillait également. M’approchant du bar, je n’eu aucun mal à la distinguer en train de s’occuper d’un client et de sa fille qui était dans un coin à colorier son album. Je ne pus m’empêcher de sourire à cette image.

    « -Tu as réussi à semer de nouveau les paparazzi? »

    « - L’espoir fait vivre ! » ris je en lui adressant un sourire en coin. Je savais pertinemment que ça ne durerait pas et qu’avec ma chance dans moins d’un quart d’heure, ils seraient sur le trottoir à attendre ma sortie. Mais après tout, c’était un peu de ma faute. Je l’avais voulu cette notoriété. Je devais juste faire avec les inconvénients de mon métier.

    « - Coucou Emily. » fis je alors en l’embrassant machinalement sur la tête avant de lui adresser un clin d’œil complice.

    Cette gosse était tout simplement adorable. Un vrai bout en train comme sa mère. Aucune des deux ne restait jamais en place et ça faisait du bien d’avoir des personne comme elles dans votre vie. Ainsi j’en oubliais parfois toute cette presse qui tournait autour de moi. Me rapprochant du bar, je vins embrasser Lyra sur la joue après qu’elle eut finit de servir un client mais déjà elle poussait un café dans ma direction.

    « - Tu seras toujours ma serveuse préférée ! » souris je franchement. Avec elle, aucune ambigüité, une amitié comme il y en a rarement mais une amitié sincère comme tout le monde rêve d’en avoir. Je croisais alors son regard.




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Lyra M. Cowden

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MessageSujet: Re: une amitié peu commune ft. Dylan   Mer 12 Aoû - 17:38

    Un client bien spécial, mais ici on ne prenait pas en compte sa célébrité. C'était simple, je n'aimais pas le favoritisme et ce n'était pas parce qu'il était célèbre qu'il allait avoir ce qu'il veut en un claquement de doigt. Mais, à ma grande surprise, il fut content d'être mis à la même hauteur qu'un client des plus normal... Ainsi, on c'était lié d'une amitié assez rapide, et pourtant, on était tellement différent. Pendant que lui faisait des photos, où était sur un plateau entrain de tourner, moi je servais mes petits cafés et mes parts de tarte. Pourtant, cette vie me plaisait, c'était deux fois mieux que par le passé, où je passais mes journées à me droguer, à boire et à délirer... Quand je repensais au passé, je n'étais vraiment pas fière de ce que j'avais été, et même si un secret me rongeait au fond de moi, je ne culpabilisais point... J'avais bien fait, et à présent je vivais mieux. Mon frère m'avait pris sous son aile, mais je savais que s'il savait la véritable raison de la tragédie qui avait emporté nos parents, alors il me mettrait dehors dans tarder... Il aimait mes parents, qui lui rendait bien, j'avais toujours fait tâche sur le tableau de la famille parfaite. J'avais posé une tasse de café sur le comptoir d'un client qui lisait le journal avant de retourner travailler. Entre douze et quatorze heures, les clients venaient souvent déjeuner tranquillement.

    On était pas beaucoup d'employés dans ce petit café, mais au moins on avait jamais eu de problèmes. On était chaleureux avec tout le monde et on le rendait bien. Souvent quand il n'y avait pas de clients arrivant, je me posais avec un justement et discutait avec lui. Je preferais plus passer mon temps à travailler qu'à rester dans mon appartement cloitrée. J'étais encore assez fragile, et je savais que même si je devais rester sobre pour ma fille, je pouvais chavirer à tout moment. Le pire était que je n'avais pas jeter toute ma drogue, et qu'un sachet était encore dans un tiroir de vêtements. Personne ne le savait, et j'esperais bien que cela reste un secret.

    - L'espoir fait vivre
    - Ils ne se lasseront jamais de te poursuivre à croire. Fis-je avec une légère grimace.
    - Coucou Emily

    Ma petite princesse brune, releva la tête vers Dylan en souriant de toute ses dents, avant de tendre le cahier de coloriage vers lui, en faisant ses petits yeux irrésistibles comme à chaque fois qu'elle voulait quelque chose.

    - Tu colories avec moi?

    Je regardais alors ma fille en levant les yeux au ciel, elle adorait Dylan, toujours à être sur son dos quand il était là, à vouloir jouer avec lui, cela me faisait légèrement rire. En vérité il était plus un père que mon meilleur ami qui était le vrai père de Emily. Je sortis une autre tasse avant de la remplir de café, il n'avait même plus besoin de me demander, j'étais habituée à ses commandes et à force je les connaissais par cœur.

    - J'espère bien, sinon je pense que je te ferais vivre les pires moment de ta vie. Déclarais-je en éclatant de rire.

    Je vis alors que ma fille n'avait pas fini sa glace, comme les autre fois et je soupirais en prenant la coupe et la cuillère.

    - Maman est encore obligée de se sacrifier hein? Je pris une cuillerée de glace à la vanille avant de l'avaler, puis je souris légèrement. Quoi que moi j'aime bien ce genre de sacrifice.

    Je regardais par la suite Dylan.

    - Tu veux peut-être quelque chose à manger en accompagnant ton café?
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MessageSujet: Re: une amitié peu commune ft. Dylan   Mer 12 Aoû - 23:54




    La célébrité apportait énormément dans une vie, mais pas forcément les meilleures choses. J’en étais bien conscient. Je pouvais tout me payer aujourd’hui et parce que mon nom apparaissait dans bien des magazines et journaux, je n’aurais plus à payer un simple café ou une baguette de pain ? Je trouvais cette simple idée totalement risible. J’avais une vie comme le commun des mortel. Je n’étais pas plus doué qu’un autre, je n’étais pas plus intelligent ou plus instruit, j’évoluais juste dans une branche différente où la médiatisation était reine. J’aimais ça, vivre de mes performance et pouvoir faire rêver un public, que ça soit aussi bien le grand père malade au fond de son lit d’hôpital que la petite fille qui rêve au prince charmant. De part la célébrité, je n’attendais absolument rien, si ça n’est de pouvoir avoir une vie. Là était tout le problème. Ma vie devenait plus compliqué de part cette notoriété. Dans un sens je l’avais voulu mais de l’autre, il y avait sans cesse ce poids que représentait tous ses photographes. A croire qu’ils n’avaient plus de vie et qu’il la vivait à travers mon existence. C’était juste pathétique. C’était bien l’aspect de ma vie qui m’agaçait parfois. Me retrouver avec les projecteurs vissés sur moi alors que je ne désirais uniquement que faire rêver de part mon talent d’acteur.

    En retrouvant Lyra dans le café, je n’étais guère étonné de la voir déjà en train de travailler. Elle assumait en prime son rôle de maman sans aucune difficulté. Je la cotôyais quotidiennement ses derniers temps. Dans ce café, j’étais un simple client. Aucun favoritisme ne m’était alloué et c’en plus qu’appréciable. Et puis avec Lyra, je trouvais toujours un peu de temps pour parler avec elle. Elle se moquait pas mal que je sois acteur, charpentier ou chirurgien. On était ami et elle prenait un malin plaisir à vouloir me taquiner sur mon statut de star. Je ne me considérerais surement jamais ainsi. J’avais beau faire la une des tabloïds, j’étais et j’espérais rester pour longtemps, Dylan. Juste le petit Dylan qui passait son temps derrière un piano ou un instruments et à m’amuser avec mon meilleur ami.

    « - Ils ne se lasseront jamais de te poursuivre à croire. » Grimaça-t-elle alors que j’embrassais la petite Emily sur la tête.

    « - Ils en auront surement marre avant moi. Et puis attend qu’Angelina tombe à nouveau enceinte ou que Brad devienne gay. A ce moment là, ils m’oublieront totalement ! » lançais je avec un sourire victorieux. « Si seulement par chance ça pouvait arriver… »

    Peut être étais je rêveur et que je croyais encore au Père Noël mais je souhaitais réellement y croire. Pas que je tienne à retrouver l’anonymat, mais pouvoir sortir dans la rue sans qu’une horde de journaliste et photographe m’entoure, j’aurais trouvé ça acceptable.

    « - Tu colories avec moi? »

    Je fus sortis de mes pensées par la petite brunette de trois ans qui s’appliquait à colorier son dessin. Je ne pus m’empêcher de lui sourire. Elle ressemblait tant à sa mère et cette petite voix enfante était si adorable. Comment résister ! Passant une main rapide dans ses cheveux, je soufflais pour elle seule.

    « - Oui, mais fais pas tout le travail, d’accord ? »

    C’était amusant comme Emily pouvait être aussi calme par moment. J’avouais que j’avais du mal à imaginer Lyra calme. Elle qui était toujours si énergique et pleine de vivacité. Comment avait elle pu donner naissance à un être aussi mignon et attendrissant qu’Emily ?

    « - Tu seras toujours ma serveuse préférée ! » souris je franchement. Avec elle, aucune ambigüité, une amitié comme il y en a rarement mais une amitié sincère comme tout le monde rêve d’en avoir. Je croisais alors son regard.

    « - J'espère bien, sinon je pense que je te ferais vivre les pires moment de ta vie. »
    « - Les pires moments de ma vie ? Si tu veux mon avis… ils vont pas tarder à arriver. » finis je plus pour moi-même, en songeant au jour où Ryann débarquerait à Londres. Car là, je le savais depuis plusieurs mois, l’hystérie allait envahir les rues de Londres comme ça avait déjà été le cas lors des premières du films à Los Angeles, New York, Washington et Las Vegas. Sauf qu’ici, c’était chez moi. Il ne manquerait plus que notre mariage éclair soit divulguer. Là, ça serait le pompon. Et dire que j’avais refusé d’engager de gardes du corps pour le moment.

    Dans mes pensées, je scrutais alors Lyra qui terminait la glace se fille avec l’une de ses remarques. Manger une glace, un sacrifice. Je ne m’empêchais pas de rire. Cette fille était folle. Dire que c’était mon amie. Qu’avais je en tête lorsque je m’étais affublé d’elle comme amie ? Schizophrénie ? Je n’étais pas un peu trop jeune pour ça ? Je relevais alors les yeux vers elle à sa question.

    « - Tu veux peut-être quelque chose à manger en accompagnant ton café?
    « - C’est demander si gentiment que je ne saurais refuser ça à une si jolie serveuse… » articulais je avec ce sourire espiègle, juste pour la taquiner. « Alors dis moi, qu’elle est la rumeur du jour ? je serais curieux de savoir ce que tout le monde a encore bien pu inventer en l’espace de quelques heures… »

    J’adorais ça. Les journalistes étaient si ridicules à faire des suppositions sur ma relation avec Ryann. Quoi que, ils avaient pas forcément complètement tors, sauf que ça ne les regardait pas. Ce qui était plutôt amusant c’était les fans, ceux qui ne rêvait que d’une chose me voir révéler une liaison avec mon ancienne partenaire.



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MessageSujet: Re: une amitié peu commune ft. Dylan   Jeu 13 Aoû - 21:22

    Je me demandais si je n'avais pas arrêté de me droguer quand j'avais appris ma grossesse ce qui se serait passé... On était jamais sur de rien, mais moi il y a quelque chose que je savais, soit ma fille serait née avec une malformation physique ou mentale, soit elle ne serait pas née du tout... Je pense que j'avais fait le bon choix d'arrêter de prendre de la coke, même si des fois j'étais tentée à en reprendre. Pourquoi gardais-je ce sachet dans un coin de mon tiroir qui contenait quelques vêtements ? Surement que pour moi c'était comme une bouée de secours, par moment je me sentais faible, comme si je ne pouvais pas réussir quelque chose de ma vie. J'avais planté mes études, avec ma grossesse, je n'avais donc aucun diplôme, et coup de chance le patron de ce petit café qui connaissait mon frère m'avait pris sous son aile, et le fait que j'emmène ma fille ne l'embêtait pas. Je savais que s'il n'avait pas été là, personne aurait voulu m'engager, personne ne connaissait mes ennuis avec la drogue, mais rien que de voir que je n'avais aucun diplôme même celui du lycée, cela pouvait tout dire. Les non-diplômés étaient considérées comme des moins que rien mais n'était-ce pas ce que je j'étais? Je servais dans ce petit café pour me faire de l'argent avec difficulté, et je savais qu'un jour ou l'autre il faudrait que je trouve autre chose à faire. Je ne pourrais pas compter éternellement sur le soutient du patron de ce café. Ma fille était à l'école maternelle grâce aux revenus de mon frère et je me sentais coupable de plus en plus pour elle... Je ne regrettais pas ma vie d'avant, mais le fait qu'elle souffre dans le futur me faisait mal au cœur. C'était une des seules personnes que je voulais protéger d'une vie de débauche comme j'avais connu.

    J'enviais d'un côté le statut de star de Dylan, pas de problème d'argents au quotidien malgré la célébrité qui était dur à gérer. Je ne le disais pas ce pendant, je le gardais pour moi et je me contentais de sourire comme toujours. C'était dingue comment j'arrivais à tromper mon monde avec juste un léger sourire. Mes yeux ne trahissaient jamais une seule marque de faiblesse, j'avais ce comportement depuis plusieurs années, depuis la première fois ou j'avais pris de la coke, et à présent, plus rien ne m'arrêtait, je pouvait facilement mentir sur mon état, sur ce que j'étais etc... On me croyait assez facilement. C'était à cela qu'avait été résumé mes années de vie, le mensonge, et maintenant j'essayais tant bien que mal de m'en défaire, de dire la vérité, mais je ne pouvais pas. Est-ce-que je pourrais dire à Dylan que la gentille serveuse qu'il côtoie n'est en vérité qu'une droguée qui a tué ses parents par la rage? Non, bien sur que non, il me détesterait et me rayerait de sa vie. Cela pouvait se comprendre, j'étais une meurtrière, mais je ne culpabilisais pas.

    - - Ils en auront surement marre avant moi. Et puis attend qu’Angelina tombe à nouveau enceinte ou que Brad devienne gay. A ce moment là, ils m’oublieront totalement !
    - Le jour où Brad Pitt sera gay, j'irais me jeter sous un train... Ce serait cruel! Puis je sais pas ce qui trouve à cette Angelina, je suis mieux qu'elle non? Dis-je en le regardant, les yeux suppliant.

    Ma fille était concentrée sur son coloriage, était comme si rien ne pouvait la déconcentrer, à part sans doute la présence de Dylan, mais elle lui demandait de colorier avec elle. Elle n'avait que trois ans, et venais juste d'être à l'école maternelle, et très peu d'amis, elle avait hérité un peu de mon caractère enfin de compte.

    - - Oui, mais fais pas tout le travail, d’accord ?
    - Tu utilise pas le rouge hein? J'aime pas le rouge.
    - - Les pires moments de ma vie ? Si tu veux mon avis… ils vont pas tarder à arriver.
    - Ah? Aurais-tu quelque chose à cacher Dylan Lancaster? Fis-je avec un léger sourire aux lèvres. Tout le monde avait ses petits secrets, mais manque de chance pour lui, les célébrités gardaient rarement bien longtemps les leurs.

    Je souris de nouveau, en mettant devant lui une part de tarte après l'avoir sorti d'une frigo non loin. Les tartes aux cerises était une des spécialité du cuisinier du café. Je m'assis sur un tabouret que souvent on avait à notre disposition, toujours séparé de Dylan par le comptoir.
    - Alors dis moi, qu’elle est la rumeur du jour ? je serais curieux de savoir ce que tout le monde a encore bien pu inventer en l’espace de quelques heures…

    Je soupirais longuement à sa question.

    - Eh bien comment dire, un client de ce bar, pour se faire un peu de fric, à dit que si cela se trouve tu aurais une liaison avec la ''jolie serveuse'' vu à tel point que tu étais proche d'elle.
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MessageSujet: Re: une amitié peu commune ft. Dylan   Dim 16 Aoû - 15:04




    Retomber dans l’anonymat ? Non, c’était bien la dernière chose dont j’aurais peur. Je ne me considérais pas comme une star. Peut être était ce une raison pour laquelle, le public m’appréciais. Je n’en savais trop rien. J’avais des parents, un métier que j’adorais, des amis ici et là aux quatre coin du monde. Il y avait une distinctions entre les amis et les connaissances. Dans le monde fermé du show bizz, on se fait rarement des amis. Je veux dire des personnes qui vous soutiendront lorsque vous serez au plus bas. Pas ceux qui vous enfonceront en vous rappelant que vous n’êtes plus rien, si ça n’est la personne la plus risible du monde, comme on parle souvent de Paris Hilton. Non, je parle de véritables amis. Comme elle. C’est vrai qu’on se voit depuis quelques semaines. Je ne sais pas tout de sa vie mais elle est agréable et au moins, elle n’est pas du genre à se jeter au pied de la première vedette qui parle. Et, je me demande si elle sait combien j’en suis heureux.

    J’ai même fait la connaissance de sa fille. Lyra ne devait pas avoir plus de vingt ans et elle élevait sa fille de trois ans, Emily. Une adorable petite brunette. Une gamine pleine de vie. Je me prenais facilement d’affection. Surtout qu’avec les enfants, c’est tellement plus simple. Avec eux, les sourires factices n’existent pas. Pas besoin de se cacher. Ils sont tellement spontanés et naturels que la connexion est soit immédiate, soit nulle. Et avec Emily, je n’avais pu m’empêcher de rire. Déjà si intelligente et mâture. Cette gosse pouvait s’avéré impressionnante. Alors que je poursuis ma conversation avec Lyra.

    « - Le jour où Brad Pitt sera gay, j'irais me jeter sous un train... Ce serait cruel! Puis je sais pas ce qui trouve à cette Angelina, je suis mieux qu'elle non? » Dis-t-elle en me regardant, les yeux suppliant.
    « - Terriblement. Et entre nous, je suis pas un fan du collagène… » ris je en répondant à son regard. C’était ça l’avantage avec Lyra. On pouvait rire de tout et de rien.

    Bien qu’elle travaillait, j’entendais quelques murmures dans mon dos mais n’y prêtait pas attention. C’était une habitude dorénavant. Je venais ici régulièrement et les gens hésitaient à m’approcher et d’autres me demandaient des autographes. Ici, je voyais surtout le bon coté des choses. Rien à voir avec l’hystérie que j’avais vécue aux Etats Unis. Sans parler de chez photographe qui se ferait un plaisir de me voir embrasser une fille. Comme si j’allais sérieusement m’afficher comme ça, du jour au lendemain.

    « - Tu utilise pas le rouge hein? J'aime pas le rouge. »
    Je lui souris et l’embrassais machinalement sur la tête. Cette petite ferait craquer n’importe qui, j’en étais persuadé.
    « - Les pires moments de ma vie ? Si tu veux mon avis… ils vont pas tarder à arriver. »
    « - Ah? Aurais-tu quelque chose à cacher Dylan Lancaster ? »
    « - Comme tout le monde. On a tous nos petits secrets… qu’on préfère garder enfermer. » Lançais je à la volée. Je ne doutais pas qu’elle comprenne cette phrase mystérieuse. Après tout, c’était un particularité des humains.

    Mon café devant moi, elle vint ajouter une part de tarte et je la remerciais gracieusement d’un sourire tout en poursuivant, un bout de notre discussion.

    « - Alors dis moi, qu’elle est la rumeur du jour ? je serais curieux de savoir ce que tout le monde a encore bien pu inventer en l’espace de quelques heures… »
    « - Eh bien comment dire, un client de ce bar, pour se faire un peu de fric, a dit que si cela se trouve tu aurais une liaison avec la ''jolie serveuse'' vu à tel point que tu étais proche d'elle. »

    Je ne pus m’empêcher de rire. C’était affolant à quel point les gens pouvaient se créer d’histoire de toutes pièces lorsqu’une célébrité se mettait à cotôyer une personne de temps en temps. Heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon des morts par milliers seraient découverts. Je secouais machinalement la tête.

    « - Ils ne manquent décidément pas d’inspiration. Sérieusement ?! Toi et moi… incroyable. Tout ça parce que je viens prendre un café ici et pas ailleurs. Ton client devrait aller raconter ça aux paparazzis. Ils seraient vraiment fou de joie… »

    C’était absurde. Lyra était jolie, là n’était pas la question. Sauf que je n’étais pas du style à m’afficher en public. Et honnêtement, si c’était vrai j’aurais prit bien plus de précaution pour ne pas être découvert. Juste pour le bien être de Lyra. Une peu comme avec Ryann, me rappela une voix. Sauf que Ryann était ma femme… et que je n’avais aucune nouvelle depuis des semaines. Fronçant les sourcils, je repoussais cette idée. Pensez à elle était douloureux. On avait passé des semaines ensemble sur le tournage et la promotion. Se retrouver seul d’un seul coup pouvait parfois s’avérer difficile. Comme en ce moment. Sa voix me manquait, son regard égaler. Même simplement la voir. Quoique ça ne devrait plus tarder maintenant. Je tentais de ne pas m’appesantir sur ce point et portait ma tasse de café à mes lèvres, tout en observant Lyra servir quelques clients qui venaient d’arriver.


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Lyra M. Cowden

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MessageSujet: Re: une amitié peu commune ft. Dylan   Mer 19 Aoû - 17:30

    Qui n'avait jamais rêver de strass et de paillettes? A mon avis je devais être la seule personne sur Terre à ne pas vouloir de célébrité. Non, j'étais bien dans ma petite vie à présent, à vivre avec mon frère et ma fille de trois ans... La célébrité était l'art de toutes les addictions, drogues, alcools... Tout un assortiment de produits qui pourraient me faire faillir. J'avais eu de la chance au moins de ne pas avoir eu de séquelle malgré la quantité de drogue que j'avais pris dès mes quatorze ans et souvent mélangé à des boissons alcoolisées, j'avais réussi à m'en sortir, mais souvent, je me disais qu'une petite dose ne pouvait pas me faire du mal... Le plus était que mon meilleur ami me donnait souvent un sachet avec un énorme sourire comme si je devais revenir l'adolescente teigneuse que j'étais. Quand comprendrait-il enfin que je n'étais plus la même? Je voulais rester une mère pour ma fille, et ne pas lui donner un parent droguée et au bord du gouffre... Je n'avais jamais eu l'affection maternelle et paternelle dont j'avais rêvé, je n'avais eu que celle de mon frère, et il était hors de question qu'Emily sache ce qu'était de vivre sans un amour familiale. Malgré qu'il n'y avait que moi, son oncle et son père par moment, je ne pouvais plus faire le moindre faux pas. Quand je regardais cette petite bouille aux cheveux brunes je me disais sans doute que le bon Dieu – malgré que je n'étais pas croyante – m'avait donné une seconde chance, pour tout rattraper... Mais des bêtises ne pourraient jamais être rattrapé.

    - Terriblement. Et entre nous, je suis pas un fan du collagène… rit-il en répondant à mon regard.
    - Le jour où une star sera naturelle on me fera signe... Je suis sur que tu as déjà eu recours à des petites choses pour mettre ton physique en valeur... Non? Fis-je avec un sourire taquin.

    Malgré que la majorité des clients avaient accepté Dylan dans le bar comme quelqu'un de normal – faut dire, vu le regard que je le lançais valait mieux pas ouvrir sa bouche – il y en avait toujours un ou deux pour murmurer des choses. Justement, cela recommençait, mon regard se leva vers la table non loin ou une dame d'une trentaine d'années avec un homme plus âgée qu'elle, son amant... J'en étais sur, puisque deux jours auparavant elle était venue diner ici avec son mari et ses deux enfants en bas âge... Je croisais son regard, et mes yeux s'assombrirent... Je savais pertinemment que mon regard glaçait les gens, je l'avais depuis que j'étais toute petite et il n'avait pas changé, à part plus de colère dans ceux-ci... Après quelques secondes où je croisais ce regard bleu azur, elle regardait enfin ailleurs et se tue. Je repassais mes yeux sur Dylan qui avait pris un air plus décontracté et chaleureux. Il ne savait rien de mon passé, du comportement que j'avais eu jadis, et cela continuerait ainsi.

    - Comme tout le monde. On a tous nos petits secrets… qu’on préfère garder enfermer. Lançait-il à la volée.
    - Enfermer dans une petite boite en bois où on avale la clé par la suite. Je fis un léger sourire par la suite. Je comprends parfaitement, cela fait trois ans que j'ai avalé ma clé. Finis-je en riant doucement.

    On en vint ensuite aux rumeurs... Beaucoup circulaient dans ce café, et à chaque fois que j'en entendais une qui était soit sur Dylan ou moi, ou alors soit sur ce dernier tout court, j'allais en direction des clients et leurs déclaraient fermement que s'ils continuaient à dire des trucs aussi stupides il ne reverrait jamais la tapisserie de ce café. C'était incroyable tout ce que les gens pouvaient inventé! On était tout deux certes proches, mais cela n'allait pas plus loin que l'amitié et il adorait Emily... Je me doutais que la prochaine fois que j'entendrais quelque chose, je sortirais surement de mes gongs, dommage que je ne savais pas qui était ce fameux client, enfin, c'était un coup de chance pour lui.

    - Ils ne manquent décidément pas d’inspiration. Sérieusement ?! Toi et moi… incroyable. Tout ça parce que je viens prendre un café ici et pas ailleurs. Ton client devrait aller raconter ça aux paparazzis. Ils seraient vraiment fou de joie…
    - Il l'a peut-être déjà dis qui sait... Fis-je en haussant légèrement les épaules. Si je sais qui c'est, je pense qu'il ne remettra pas les pieds ici crois-moi.

    Quelques clients arrivèrent, trois, et parmi eux j'en connaissais un. Ma gorge se resserra, il ne manquait plus que ça. Je m'excusa devant Dylan, avant de me lever de mon tabouret et de me diriger vers les arrivants. Coup de chance, celui que je connaissais, me demandais strictement rien sur le fait du pourquoi je ne les rejoignais plus avec Jeremy... Un ami drogué, un dealer, bref, je le servis mettant dans un sachet trois cafés à emporter. ''A une prochaine fois Lyly'' me gratifia-t-il d'un sourire, je lui en fis un légèrement froncé, avant de retourner en face de Dylan. Prenant une bouteille de jus d'orange derrière le comptoir, à proximité de moi, je me servis un verre... Valait mieux prendre quelque chose sans alcool... Voir cet homme, il allait sans doute raconter à Jeremy à quoi je passais mes journées malgré que ce dernier se doutait déjà.

    - Enfin, la clé que j'ai avalé il y a trois ans est toujours restée coincer dans ma gorge. Déclarais-je en riant de nouveau avant de boire une gorgée du liquide jaune/orangée.
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une amitié peu commune ft. Dylan
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